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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 19:38
Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile

Pour ces fêtes de fin d'année 2016, j'avais envie d'offrir un nouveau cadeau à mes chers lecteurs : les 58 pages de jouets du catalogue La Redoute 1978-1979.

Je suis sûre qu'ils vous rappelleront avec émotions à vous aussi de merveilleux souvenirs de cadeaux découverts au pied du sapin le matin de Noël.

 


Pour info, si vous souhaitez retrouver également les 52 pages du catalogue La Redoute 79-80 numérisées l'an dernier, c'est ICI.

 

 

Vous pouvez lancer un diaporama si vous le souhaitez en cliquant sur les photos et en vous déplaçant ensuite d'image en image avec les flèches (cliquez sur Echap pour en sortir).

Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile
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Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile

En cadeau bonus, je vous offre les 3 pages sur les décorations de Noël. C'est toujours un bonheur à regarder et ça rappelle là aussi des magnifiques souvenirs.

Pour ceux qui voudraient en voir plus, j'ai consacré un dossier entier aux décorations de Noël 70-80's ICI.

Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile
Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile
Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile

Enfin pour terminer, voici des chaussons Casimir et de jolis coussins qu'on pouvait également trouver dans ce même catalogue.

Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79 par Nath-Didile
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Les Copains d'abord - dans Jeux et jouets
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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 16:13


3ème partie de mon grand dossier consacré aux souvenirs d'école.
Vous retrouverez la première partie ICI et la seconde ICI.

 
Magazine Jeunes années
 
Parfois les instituteurs nous proposaient d'acheter le magazine "Jeunes années". La revue de format A4 largeur était éditée trimestriellement par "Les francs et franches camarades", (devenue la fédération "Francas", mouvement d'éducation populaire).
Le magazine s'est appelé "Gullivore" dans les années 90.
 
Certaines classes étaient abonnées et on pouvait emprunter les anciens numéros si on le souhaitait.

 
Il y avaient deux revues différentes, une pour les enfants de 3 à 8 ans et une pour les 8-13 ans.
On pouvait y trouver des contes, des récits, des chants, des documents sur l’histoire, sur les découvertes scientifiques, sur la la nature, des activités manuelles, des jeux, des dessins à colorier, des découpages et tout un tas d'activités diverses et variées. Je me souviens en avoir eus quelques-uns chez moi.

J'en ai trouvé un avec joie sur un vide-grenier dernièrement :


 
 
 
Travaux manuels et cadeaux de fête des mères
 
On peut dire qu'on en a fait de "jolies" choses en maternelle et en primaire pour la fête de nos mamans : des pots à crayons avec des rouleaux de papier toilette, des colliers avec des nouilles, des coffrets à bijoux avec des boites de camembert, des dessous de plat ou des pense-bêtes avec des pinces à linge, j'en passe et des meilleures.

 
Les maîtresses se transformaient en reines du recyclage pour nous faire faire des travaux manuels : boites d'allumettes, boites à oeufs, pots de yaourt, en plastique ou en verre, bouchons en liège, boutons, graines, coquillages, galets etc... 
 
En CE2, j'avais fabriqué un petit étui à aiguilles en feutrine pour la fête des mères. Ma maman l'utilise toujours aujourd'hui.
Il y avait un chat noir dessus car on en avait un à cette époque chez moi.



Pour la fête des pères, on faisait souvent des cendriers. Un objet qu'on n'aurait plus l'idée de faire fabriquer à des enfants de nos jours. Ca s'est transformé en vide-poches.
 
Ci-dessous les oeuvres du petit Benjamin pour ses parents au tout début des années 80 : galet peint, cendrier et sa mignonne petite main en plâtre.

 
Pour Noël on faisait des guirlandes avec des anneaux en papier ou sous forme d'accordéon, des sapins en papier Canson avec des gommettes, des Pères-noëls avec des barbes en coton.
 

 
 
Frises et dessin
 
En primaire, on devait faire une frise quotidiennement pour séparer nos leçons dans nos cahiers du jour. Ça nous entraînait au dessin et au tracé de précision.
Je me souviens que certains jours on n'était pas du tout inspiré et qu'il fallait se creuser la tête pour imaginer un nouveau motif.



 
En cours de dessin en 6ème j'ai découvert l'encre de chine et la plume, c'était nouveau car la plume n'était plus utilisée à l'école depuis de très nombreuses années. On s'en mettait partout, ça tâchait bien les doigts mais c'était chouette de découvrir un nouvel "outil" !
 
A peu près à la même époque, je m'étais passionnée pour les dessins au Rotring (on appelait ça rapidograph). Ca permettait de faire des traits d'une grande précision.
Il fallait remplir les cartouches manuellement (opération délicate si on ne voulait pas s'en mettre partout !). 

Mon beau-père me ramenait des Rotring de différentes tailles de son boulot où il faisait des dessins techniques. J'en ai aussi utilisé bien plus tard quand j'ai fait des études de dessin publicitaire.
 
Au collège on faisait aussi pour la première fois de la peinture avec des tubes de gouache. A l'école primaire, c'était uniquement de l'aquarelle sous forme de petites pastilles.
 
J'ai découvert le nom des couleurs de peintures à ce moment-là : noir d'ivoire, blanc permanent, jaune d'or, jaune citron, rouge vermillon, rose tyrien, cyan, bleu outremer, magenta, terre de sienne brûlée. Ca me paraissait exotique !
C'était amusant de faire des mélanges pour créer de nouvelles couleurs sur la palette, même si ça finissait souvent en "gris-marronnasse" (comme les mélanges avec la Play-Doh d'ailleurs) ! 
 
 
A propos de dessin, je me rappelle que j'en faisais souvent chez moi sur du papier qui servait aux imprimantes d'ordinateur à l'époque. Ma maman m'en ramenait de son travail. Il se dépliait en accordéon, il était en général à rayures vertes et blanches et comportait des petits trous de chaque côté.
J'étais super contente quand je réussissais à récupèrer du papier carbone, c'était marrant à utiliser pour écrire en double ou dupliquer des motifs.


 
 
 
Prévention routière à l'école
 
Je ne sais pas vous mais moi j'ai passé mon permis piéton et cycliste à l'école primaire, ça devait être en CM1 ou CM2 (1979-80). 
On avait eu une petite formation en classe, sur les panneaux et les feux tricolores.

Ci-dessous des photos d'archive du journal Le Progrés en 1988 :




Ensuite on était allé sur un petit circuit de la Prévention Routière qui se trouvait à 200 mètres à peine de l'école. On s'était bien amusé avec les vélos et les karts dans cette sorte de ville en miniature avec les petits panneaux et feux tricolores à notre échelle. C'était la première fois que je faisais du kart, j'avais trouvé ça génial !

 
Il y avait des policiers qui nous guidaient et nous aidaient à circuler.
A la fin on recevait un permis cartonné avec nos noms et prénoms. Il doit être quelque part chez mes parents.
 
J'avais déjà des notions de prévention routière car à l'époque les samedis à la télé, il y avait Plume d'élan.
 
 
 
Goûter au collège
 
Je me souviens qu'une année au collège ils avaient instauré un goûter gratuit à la récréation de 10h pour les demi-pensionnaires, ça devait être autour de 1983-84. Il fallait qu'un des délégués de la classe se rende au secrétariat avec les cartes de cantine de ceux qui déjeunaient et il obtenait le nombre de goûters correspondants. Je me rappelle qu'il y avait entre autre des pâtes de fruits, des petits pains d'épice Vandame, des gaufrettes quadro et surtout des gaufrettes Ménélik en forme de triangles enrobés de chocolat et fourrés aux éclats d'amandes, miel et noisettes, quel délice ! On les savourait pendant longtemps pendant la récré pour faire durer le plaisir.



J'ai appris il y a quelques années que ces fameux biscuits étaient fabriqués par Les  Desserts Gavroche à Marseille, ils existent toujours apparemment, mais je n'en ai jamais regoûtés.

A propos de biscuits et gâteaux des années 70 et 80, vous trouverez un très grand dossier à déguster sur le blog ICI.

 
 
Distributeurs automatiques 
 
Est-ce que dans vos collèges vous avez eu aussi des distributeurs automatiques de boissons et gourmandises ?
Je me souviens très bien du distributeur de boisson qui se trouvait dans mon collège, on pouvait avoir une sorte de Tang à l'orange dans des gobelets blancs en plastique moyennant une somme dérisoire. C'était bien chimique mais en été c'était un vrai régal et la machine était prise d'assaut !
 
Et juste à côté on avait un petit distributeur à tirettes accroché au mur qui permettait d'obtenir des tubes de bonbons Mentos (pomme verte ou multifruits) et Polo (celui avec un trou au milieu, menthe ou citron). Il ressemblait un peu à celui ci-dessous, mais avec deux tirettes seulement.

Parfois en classe on sentait flotter des effluves fruitées qui s'élevaient de la bouche des élèves qui suçaient leurs bonbecs au même moment (juste après les récrés en général).
 
Un copain de ma classe avait trouvé comment arnaquer le distributeur en introduisant une pièce, en tirant un des deux tiroirs puis en tirant aussitôt l'autre tiroir au moment où on fermait le premier. Il fallait être rapide et avoir une bonne coordination des gestes. Il arrivait comme ça à vider le distributeur de tous ses tubes avec une seule pièce de 1 franc !
 
Je vous parle d'un temps où le sucre et le gras n'étaient pas encore des ennemis jurés. Un temps où, quand l'heure du repas était encore loin, deux doigts pouvaient couper la faim !
 
 
 
Les enseignants sont (parfois) des tyrans !
 
ah la la qu'est-ce que je maudissais ma prof d'histoire-géo en 4ème qui choisissait un élève au hasard dans le cahier d'appel quand on avait cours avec elle pour venir réciter la leçon au tableau.
Elle prenait bien son temps pour parcourir la liste alphabétique de haut en bas puis de bas en haut plusieurs fois de suite. Elle devait prendre un plaisir malsain à faire frémir les élèves.
 
Etant dans les "R" donc en bas de liste, mon cœur se serrait à chaque fois que je voyais le bout de son doigt descendre ! Oui bon d'accord, si j'avais correctement appris toutes mes leçons, je n'aurais sans doute pas tremblé autant mais même ceux qui potassaient parfaitement leurs cours avaient peur.
 
Cette même prof m'avait traitée un jour de "Potiche" devant toute la classe parce que je n'avais pas su placer les Seychelles sur la carte, ça m'avait choquée.
J'imagine qu'on a tous eu ce genre de profs tyranniques qui nous tétanisaient.
 
Et je pense qu'on a tous fait à un moment ou un autre une punition à l'école. J'avoue ne pas en avoir eu beaucoup. Juste deux heures de colle faites un mercredi matin au collège parce que je bavardais trop en classe (comme c'est étonnant !) et une fois des lignes à copier à la primaire. Je me souviens encore parfaitement de la phrase : "Je n'aperçois qu'un P au verbe apercevoir". Ca m'a marquée à vie et je n'ai jamais plus fait la faute ensuite.

Dans les années 70 et même 80, il n'était pas rare qu'un élève soit puni au coin (mais sans bonnet d'âne). Certains même se faisaient taper sur les doigts, tirer les cheveux, recevaient des gifles, des coups de pied aux fesses ou carrément des fessées. Ca parait dingue aujourd'hui mais ça arrivait pourtant parfois à cette époque.
 
Ma prof de physiques-chimie en 3ème était caractérielle, elle hurlait sans raison et jetait parfois des bouts de craies à la tête des élèves turbulents. J'imagine le scandale si ça se faisait encore de nos jours !
 
 
Les cours d'EMT
 
L'Education Manuelle et Technique est apparue dans les collèges français en 1974 et a perduré jusque dans les années 90.
Jusqu'au début des années 80, les activités étaient différenciées selon le sexe des élèves : couture et cuisine pour les filles, travail du bois et du métal pour les garçons.
 
Quand je suis arrivée au collège en 1981, on faisait indifféremment toutes ces activités.
Je me souviens que les travaux de couture était le vrai calvaire des garçons. 
La toute jeune prof qu'on avait eue en classe de 3ème, pleine d'enthousiasme dû à sa jeunesse, s'était mis en tête de nous faire fabriquer un chemisier à chacun... quelle idée saugrenue ! Alors qu'un simple coussin aurait largement fait l'affaire.

Nous voilà donc en train de prendre nos mesures les uns les autres avec des mètres-rubans : le dos, les bras, le tour de cou, des poignets etc.... Autant dire que dès le départ, le projet était foireux car personne n'a pris les bonnes mesures, c'était soit trop serré, soit trop lâche !
Par la suite on avait dû aller acheter le tissu de notre choix en magasin. Moi j'avais opté pour un splendide motif de palmiers bleus sur fond rouge, je ne sais pas trop pourquoi... l'influence de Magnum sans doute, on était en 1983 !


Ci-contre le célèbre détective privé avec une chemise dont le tissu ressemblait beaucoup à celui que j'avais choisi.

Après plusieurs semaines de cours d'EMT et de grosses galère devant nos machines à coudre, certains avaient fait le choix de faire des chemisiers sans manche puis sans col et carrément sans boutonnière afin de s'éviter du boulot supplémentaire et pour aller plus vite ! D'autres comme moi avaient demandé de l'aide à leur mamie (ou maman). 
Autant dire que je n'ai jamais porté cette chemise, elle a fini dans un placard puis sans doute à la poubelle. Bref ce fut un véritable fiasco couturier, mais ça reste forcément un souvenir marrant. 
 
En techno, il avait fallu faire un serre-joint en métal. N'étant pas très motivée pour me fatiguer à la tâche et me salir les mains, j'avais gentiment usé de mes charmes auprès des copains de classe (comme on peut le faire à 13 ans) pour qu'on m'aide ... enfin disons plutôt pour qu'on le fasse à ma place !
 
En cours de cuisine, on rigolait bien ! Comme la classe se trouvait au dernier étage du bâtiment (4ème), on attendait que la prof se soit tournée vers le tableau pour balancer à intervalle régulier des casseroles d'eau par les fenêtres. Les plus téméraires laissaient tomber des oeufs ! Je me rends compte aujourd'hui à quel point c'était crétin, voire dangereux, mais quand on a 13-14 ans, on ne voit que l'amusement et la rigolade.
 
C'est en EMT que j'ai appris à faire des madeleines, recette que j'ai refait de nombreuses fois chez moi ensuite.
Et c'est aussi en EMT que j'ai appris les rudiments de la diététique, les protides, glucides, lipides, où on les trouvait et où ils se cachaient (ah bon, il y a du sucre dans les petits-pois ?!) .
C'était intéressant et instructif.

Anecdote qui m'avait marquée : on avait préparé un repas entier en EMT, de l'entrée jusqu'au dessert, et on était resté déjeuner en classe pour le déguster. Le plat principal était du porc au caramel. Une copine, qui était algérienne, était allée dire à la prof qu'elle ne pourrait pas manger le plat car c'était du porc et la prof lui avait rétorqué : "bah va te faire cuire un oeuf !".
On avait tous trouvé ça d'un goût très douteux, que ce soit pris au propre comme au figuré d'ailleurs.

En EMT on faisait aussi du cartonnage, du collage, du découpage. A
yant déjà un goût très prononcé pour les créations manuelles, c'était une de mes matières préférées.
En 6ème on avait fabriqué un petit porte-photos et une boite avec couvercle pour mettre un paquet de cartes à jouer.
 
Et vous, qu'avez-vous fabriqué en cours d'EMT ? Est-ce que vous avez gardé vos oeuvres ?
 
 
Informatique pour tous
 
En 1985, Laurent Fabius, alors premier ministre, annonce le "plan informatique pour tous", un programme visant à équiper en ordinateurs tous les établissements scolaires et à initier les élèves (et leurs enseignants) à l'outil informatique. 
On apprenait en Basic et en Logo.
 
Jean-Jacques Servan Schreiber, à l'origine du projet, voulait des Apple II et des Macintosh. Steve Jobs avait même promis d’installer une unité de fabrication en France plutôt qu’en Irlande. Mais c'est Thomson, entreprise nationalisée (et au bord de la faillite en 1982), qui a été finalement  choisie pour fournir les ordinateurs : des 8 bits MO5.
 
Malheureusement les terminaux n'étaient pas vraiment à la hauteur et le crayon optique n'a pas résisté très longtemps à la souris d'Apple. En 1989, Thomson abandonna définitivement la micro-informatique.
 
Pour information, le MO5 coûtait  2 390 francs alors que le Mac, même en version simplifiée, aurait coûté environ 10 000 francs. 

Ci-dessous des photos d'archive du journal Le Progrés en 1987 :

 
Voici un reportage du journal télévisé en 1985, à voir ICI.
J'aime beaucoup le slogan : "Le MO5, véritable R5 de la micro"
 
Les dissections en sciences naturelles
 
Aaaah la joie d'arriver à 8h du matin en cours de sciences nat' et de découvrir avec stupeur et dégoût un oeil de boeuf qui nous attendait sur chaque table ! Surtout avec cette délicieuse odeur de formol pour aller avec.
Il fallait les disséquer pour aller voir ce qu'il y avait à l'intérieur et comment fonctionnait un nerf optique, c'était glauque. Autant dire qu'au repas de midi, on n'avait pas mangé grand chose ! 
On a eu droit aussi à la dissection d'une grenouille.
 
Pour information, en juillet 2016 a été publiée une circulaire visant à interdire les dissections animales en cours de Sciences de la vie et de la Terre, c'est donc très récent.
 
Je me souviens de la découverte du microscope. On pouvait observer pour la première fois des éléments imperceptibles pour l’œil humain. On plaçait des échantillons entre deux petites plaquettes de verre et un monde nouveau s'ouvrait alors à nous, celui de l'infiniment petit. J'adorais ça. 

 
La génétique m'a passionnée. Notamment la partie où on cherche dans sa propre famille les caractères dominants et récessifs. 
C'était drôle de tester sur l
es membres de notre famille la capacité à rouler sa langue en forme de U .
Moi j'y suis toujours arrivé et je charriais ma maman et ma grand-mère qui n'y parvenaient pas malgré leurs efforts ! 

Il parait que cette capacité particulière n'a presque rien à voir avec la génétique, on l'a découvert depuis.
 
 
 
Apprentis chimistes
 
En chimie, on "jouait" parfois avec des éprouvettes, des béchers, des pipettes et des becs Bunsen. On manipulait des produits qui changeaient de couleurs et de consistance.
Ébullitions, condensations, dilutions et autres précipités n'avaient plus de secrets pour nous. 

J'ai trouvé la pince en photo ci-contre l'autre jour sur un vide-grenier. De nombreux souvenirs me sont revenus en mémoire. Je me suis revue en train de tenir une éprouvette au dessus de la flamme en attendant que ça réagisse d'une manière ou d'une autre.

Je me rappelle d'un copain qui s'était brûlé le bout des cheveux en se penchant pour écrire sur son cahier près du bec Bunsen allumé. Ca sentait le cramé dans toute la classe ! 


 
Quand je pense cours de chimie, j'ai les images du film "P.R.O.F.S" en tête, le passage culte où l'enseignante tyrannique dit : "Normalement ça doit cristalliser !"
A voir ICI.
Je me souviens avoir été très impressionnée par un cour sur l'azote liquide. Le prof y avait plongé une rose qui s'était ensuite brisée d'une pichenette du doigt.

Je préférais les cours de chimie à ceux de physique, même si faire des circuits et allumer des ampoules pouvaient être sympa aussi. 
 
 
Le cours sur la photographie m'avait aussi particulièrement interessée. Mon prof de physique-chimie en 3ème était un homme passionné et passionnant, il savait à merveille susciter l'intérêt des élèves. Pourquoi tous les profs ne sont-ils pas comme lui ?

 

Rétroprojecteurs et vidéo
 
30 ans avant l'ère des tableaux numériques et interactifs, on avait parfois en classe des rétroprojecteurs qui permettaient aux profs de nous faire découvrir des documents par l'intermédiaire de feuilles transparentes en les projetant sur un écran qui se déroulait devant le tableau.
C'était le seul outil moderne qui était dans les collèges et les lycées à cette époque.
 
Parfois en sciences naturelles on avait des séances diapos ou même des proections de films. Ils étaient en bobines, pas encore de VHS à mon époque ! 
 
Il y avait aussi parfois des projections en cours d'histoire. Je me souviens avoir été traumatisée par la diffusion du film "Nuits et brouillards" en classe de 4ème. 13 ans, c'est un peu tôt tout de même pour voir des images si dures, on n'a pas forcément la maturité nécessaire pour encaisser.
 
 
 
Sport
 
Question à 10 francs : quelle était la méthode infaillible pour mal commencer une journée au collège ? ... Facile : avoir cours de sport dès 8h et devoir bêtement faire des tours de piste ! Il n'y avait rien de plus pénible, surtout en hiver quand il faisait bien froid. L'endurance n'a jamais été mon truc, trop lent et répétitif pour moi. Je préférais les courses de vitesse ou de saut d'obstacles.
 
Je n'aimais pas non plus le lancer de poids, on se dégueulassait les mains et le cou avec ce satané boulet ! J'aurais préféré faire du javelot.

Il y avait la classique montée à la corde lisse qui nous gonflait tous, c'était pas facile.
 
ah oui au fait, à cette époque les garçons et les filles faisaient sport chacun de leur côté, aucun cours communs.

J'ai découvert les agrés en 6ème : barres assymétriques, poutre, cheval d'arçons, j'aimais beaucoup. On avait toutes des justaucorps, des collants et des guêtres comme dans "Gym Tonic" à la télé ! 
Ci-contre à gauche, je pose fièrement à 13 ans chez mes parents avec mon justaucorps rose tout neuf, mes rythmiques aux pieds et ma montre à quartz blanche au poignet !

 
En 5ème je me souviens aussi qu'on avait dû faire un enchaînement au cerceau sur "What a Feeling", d'Irene Cara, la chanson du film "Flashdance", le film était juste sorti sur les écrans (1983). J'avais adoré, c'était il y a près de 35 ans mais je me souviens encore parfaitement du début de la chorégraphie ! 

En dehors de ces tenues très féminines, au tout début des années 80, on portait des joggings Adidas à l'aspect un peu satiné. Ils avaient souvent une patte élastiquée sous le pied qui les faisait ressembler à des fuseaux et qui étaient particulièrement moulants (gênant pour les garçons parfois !). Heureusement ensuite sont arrivés les survêtements en tissu peau de pêche, beaucoup plus jolis et confortables.

Ci-dessous à gauche, le plus connu des survêtements Adidas : le Challenger. A droite on me voit passer la tondeuse à gazon avec mon survet' peau de pêche (une sous-marque je pense), autour de 1987.



Lors de mon année de 4ème, je m'étais inscrite aux cours de tennis avec le collège les mercerdis aprés-midi. Ca me plaisait bien, sauf que je loupais toutes les semaines la fin des Mystérieuses Cités d'or, je devais partir 10 minutes avant la fin des épisodes si je ne voulais pas arriver en retard, c'était vraiment frustrant ! 
Ci-contre à droite en tenue de tennis à 14 ans.
 
La piscine, je n'y suis  allée qu'à l'école primaire. J'en garde surtout un souvenir olfactif javellisé ! Moi qui adorais l'eau, je n'aimais pas beaucoup les voyages en bus et les séances scolaires en piscine où on faisait des bêtes allers et retours avec des planches en mousse.
Et puis ayant les cheveux longs déjà, je maudissais les bonnets en caoutchouc qui tiraient les cheveux et donnaient l'air idiot ! 
Le bon souvenir, c'est qu'on dégustait des bonbecs en remontant dans le bus, notamment des tubes de rouges à lèvres acidulés.
 
 
 
Les cours de musique
 
Cette heure de musique servait souvent de défouloir pour les élèves, surtout si on avait un prof un peu laxiste ou trop gentil. J'ai des souvenirs de joyeux bordel pendant ces cours-là ! 
 
L'un d'eux m'a particulièrement marquée, le premier de l'année en 4ème. A peine assis dans la salle, le prof nous avait demandé de nous lever, de nous déchausser et de venir tous nous allonger sur le dos au milieu de la classe en mettant une main à plat sur notre ventre. 
On s'est tous regardé en rigolant mais on s'est exécuté. C'était pour comprendre et sentir notre respiration. Mais on a surtout senti les odeurs de pieds et pouffé de rire ! 

Je dois à ce prof la découverte de la magnifique Symphonie fantastique de Berlioz qu'il nous a fait étudier. J'en étais tombée amoureuse et je l'écoutais sans arrêt ensuite chez moi, sur le tourne-disque familial. 
 
Ce qu'on n'aimait pas beaucoup, c'était les séances de musique en groupe où on récupérait chacun un instrument car généralement c'était des claves. Aucun intérêt ces machins-là ! Les plus chanceux avaient le triangle, le tabourin ou le xylophone. Les autres devaient bêtement marquer la mesure avec les deux bouts de bois ! 
Heureusement il restait la flûte qu'on avait dû acheter en début d'année. Ce qui me plaisait surtout c'était de refaire le thème que Stellie joue à l'ocarina dans "Albator". 




Un de mes copains passait son temps à manger des cachous Lajaunie, sa flûte avait fini par en être tapissée à l'intérieur, eurk ! Il s'amusait aussi à tester des sons avec la bouche pleine de chewing-gum !
 
 
 
CDI
 
Bon je l'avoue, je n'étais pas une grande assidue du CDI. Je n'aimais pas beaucoup lire à cette époque, sauf des bandes dessinées et il n'y en avait pas beaucoup là-bas. Donc j'y allais par obligation, quand je devais faire une recherche.
J'empruntais assez rarement des livres. Il faut dire que chez mes grands-parents, où je passais beaucoup de temps, il y en avait un grand nombre (mon grand-père étant un fin érudit), c'était largement suffisant.



Je me souviens du bruit des coups de tampon sur les petites fiches d'emprunt des livres. Fiches qui quittaient les ouvrages pour être rangées dans des petits casiers en bois puis qui les retrouvaient au retour, souvent 15 jours après.
 
Il y avait aussi des casiers en bois et des fiches pour faciliter nos recherches, par thème ou par nom d'auteur. Ça n'existe plus, tout est informatisé aujourd'hui.

 
Quand on allait au CDI en petit groupe, pour faire un exposé par exemple, c'était très compliqué de garder son sérieux et de se concentrer. On finissait invariablement par avoir un fou rire et la documentaliste nous regardait sévèrement en prononçant un "chuuttt" bien appuyé afin d'instaurer le silence.
 
 
 
 
Carnet de notes et bulletin scolaire
 
J'ai la chance que ma maman ait gardé tous mes bulletins et carnets depuis l'école primaire. Je les ai regardés attentivement en préparant ce sujet, c'est marrant de revoir le nom des profs et de lire leurs commentaires.

Ci-dessous mes carnets scolaires de la 6ème à la 3ème au collège Marguerite de Valois d'Angoulême.



 
En début d'année scolaire, on devait écrire le nom de nos parents et notre adresse sur 3 enveloppes afin que les bulletins soient envoyés chez nous à la fin de chaque trimestre.
C'est moi qui prenais le courrier dans la boite aux lettres en sortant du collège et à chaque fois ça me faisait très bizarre de voir cette enveloppe avec ma propre écriture !

Je n'ai jamais fraudé en dissimulant mes bulletins ou en imitant la signature de ma maman, ils n'étaient pas assez mauvais pour ça (j'étais une élèves plutôt appliquée et travailleuse) et puis de toute façon je n'aurais jamais osé. 

Ci-dessous deux de mes bulletins de 6ème et 4ème et une enveloppe que j'ai écrite à l'encre turquoise, très à la mode en 1983-84.


 
A la fin de l'année scolaire, on faisait dédicacer notre carnet de notes aux copains de la classe avant de se quitter pour les grandes vacances. L'occasion parfois de régler ses comptes, de déclarer sa flamme ou d'écrire des âneries !

Ci-dessous les dernières pages de mes carnets de 4ème et 3ème :


 
Ici une dédicace dessinée avec de l'humour d'ado et les compliments d'un admirateur ! 

 
 
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 19:38



Suite des souvenirs d'école après la première partie ICI si vous l'avez loupée.

Cet article sera tout entier consacré à un thème important voire capital dans la vie des élèves : s'occuper les mains en classe ! 


Oui parce que ça s'ennuie sévère un élève en écoutant les profs (ou non d'ailleurs !). Certains cours paraissaient interminables et on n'espérait qu'une seule chose : que la fin de l'heure arrive le plus tôt possible ! 


S'occuper en attendant la sonnerie

Beaucoup d'entre nous somnolaient, la tête sur un de nos coudes (Bah oui elle 
est lourde !) tout en jouant machinalement avec une de nos mèches de cheveux (pour les filles) ou en mâchouillant nos bouts de crayons ou nos capuchons de stylos-billes. Nos trousses étaient parfois remplies de leurs pauvres restes parmi les épluchures de taille-crayons.

Et à force de s'acharner dessus, on finissait par avoir des petits débris de bois ou des morceaux de plastoc dans la bouche voire même de l'encre si on ne faisait pas gaffe !



On faisait tourner nos règles en bois ou en plastique genre hélice, à l'envers en équilibre sur leur petit piton central ou on s'amusait à le dévisser et revisser. On ne comptait plus le nombre de règles qui avaient perdu leur bitoniau avant la fin du mois de septembre !
Occasionnellement nos règles pouvaient aussi servir de catapultes (ou de raquettes) à boulettes de papier. 



 

On jouait aussi avec nos embouts de crayons en forme de personnages en s'inventant des histoires : il y avait des trolls, des kikis, des lucioles phosphorescentes etc...


 

J'ai le souvenir d'un cour au collège où on avait joué à "1.2.3 soleil" en faisant tous avancer légèrement nos tables en même temps dès que le prof avait le dos tourné pour écrire au tableau. Il avait fini par s'en apercevoir évidemment !

Quand un prof avait un tic de langage, un mot ou une expression qu'il répétait souvent (par exemple "Vous me suivez toujours ?"), on s'amusait à compter le nombre de fois où il le disait dans l'heure.

Et parfois on faisait des parties de morpions ou de batailles navales (voire de baccalauréat) avec nos voisins de bureau.




J'en ai parlé dans la première partie de ce dossier, on s'échangeait aussi des petits mots sur des bouts de papiers entre copains. Nombre de couples se sont formés comme ça !



On écrivait aussi des petites histoires sans queue ni tête avec nos voisins, chacun écrivant un bout de phrase mais sans voir ce que le précédent avait écrit (on repliait la feuille pour dissimuler ce qu'il y avait juste au dessus). Quand on relisait à la fin on rigolait bien ! 
 


Des âmes d'artistes

On faisait de la scuplture sur gommes : on y faisait des trous et on les sculptait avec nos crayons ou nos compas. Ou alors on les nettoyait en les gommant avec d'autres gommes (le serpent qui se mord la queue !) ou en les frottant sur nos vêtements.

Moi je m'amusais à couper des "tranches" de ma gomme Windsurf avec mon cutter (toujours avoir un bon cutter dans sa trousse, même si ça ne fait partie des fournitures !) pour obtenir le même motif de planche à voile et j'échangeais avec d'autres qui avaient aussi ce type de gomme (photo ci-contre).

Les oeillets de renfort servaient plus à faire des dessins qu'à réparer les feuilles de nos classeurs. Au choix : roues de voiture, de vélo, yeux de personnages. 

On faisait bien sûr des tas de dessins, par exemple de jolies rosaces colorées à l'aide de nos compas. 




Vous aussi vous vous faisiez des faux tatouages avec vos stylos sur vos mains ou vous faisiez semblant de vous faire une piqûre avec vos critériums en rentrant la mine dans le crayon ?



On faisait des avions en papier et on les balançait par les fenêtres dès que le prof avait le dos tourné, au printemps et en été.

Moi je  m'étais acheté un grand livre d'origami grâce auquel j'avais appris à faire plusieurs pliages sympas qui épataient mes camarades de classe : cocottes, vide-poches, grenouilles, oiseaux, etc... Ca faisait son petit effet. 

Je me souviens que pour s'occuper on s'amusait aussi à changer d'écriture, à en faire des penchées ou des plus rondes, en changeant de couleurs d'encre. Et on testait nos signatures ou on essayait de contrefaire celles de nos parents.

A propos des contrôles, je me rappelle qu'on grossissait notre écriture ou on rallongeait les mots pour terminer plus rapidement un devoir qui devait impérativement faire une page de long. Ce qu'on est filou quand on est môme quand même !


 

Les mini billes de cartouches d'encre

On coupait nos cartouches d'encre une fois terminées pour en récupérer la mini bille, en se salissant copieusement les doigts au passage. Il n'y avait plus qu'à se nettoyer consciencieusement les mains à l'effaceur. Quelle drôle d'odeur au passage sur nos doigts aprés ! Parfois on changeait la mine de l'effaceur avec les dents (en la retournant), le goût était pire, beurk !




Moi j'avais un petit tube en verre avec un bouchon en liège dans ma trousse pour garder mes mini billes. Je me souviens que certains les glissaient dans la petite cache avec bouchon au fond du tube de colle u-hu (ça n'existe plus d'ailleurs) et les filles dans des mini flacons/échantillons de parfum..

On en gardait aussi quelques-unes au fond de nos stylo-plumes pour que ça fasse du bruit quand on les secouait, genre hochet ou maracas.


sarbacanes et projectiles

Il y avait aussi un des best-sellers des salles de classe : les sarbacanes qui permettaient d'envoyer des projectiles sur les copains.


On utilisait un Bic transparent dont on enlevait le bouchon, l'embout et le tube d'encre et on soufflait dedans après y avoir introduit une mini-boulette de papier qu'on avait préalablement imbibé de bave.
On utilisait aussi les mini billes des cartouches d'encre dans ces sarbacanes artisanales.

Deuxième système breveté par les collégiens, plus efficace celui-là : l'effaceur dont on enlevait de chaque côté les tampons d'encre et de produit effaçant tout en gardant le séparateur central qui servait de piston.
Un des petits concours marrants consistait à attendre le premier "O" écrit par le prof au tableau pour être le premier à l'atteindre !

Voilà un tutoriel pour ceux qui ont oublié :

On jouait aussi avec nos embouts de crayons en forme de personnages en s'inventant des histoires : il y avait des trolls, des monstres, des kikis, des lucioles phosphorescentes et même un Fêlé de Lustucru.
 

J'ai le souvenir d'un cour au collège où on avait joué à "1.2.3 soleil" en faisant tous avancer légèrement nos tables en même temps dès que le prof avait le dos tourné pour écrire au tableau. Il avait fini par s'en apercevoir évidemment !


Quand un prof avait un tic de langage, un mot ou une expression qu'il répétait souvent (par exemple "Vous me suivez toujours ?"), on s'amusait à compter le nombre de fois où il le disait dans l'heure.


Et parfois on faisait des parties de morpions ou de batailles navales (voire de baccalauréat) avec nos voisins de bureau.

J'en ai parlé dans la première partie de ce dossier, on s'échangeait aussi des petits mots sur des bouts de papiers entre copains. Nombre de couples se sont formés comme ça !
On écrivait aussi des petites histoires sans queue ni tête avec nos voisins, chacun écrivant un bout de phrase mais sans voir ce que le précédent avait écrit (on repliait la feuille pour dissimuler ce qu'il y avait juste au dessus). Quand on relisait à la fin on rigolait bien ! 

Ceux qui avaient la chance d'avoir des élastiques dans leurs trousses pouvaient improviser un lance-pierre de fortune pour lancer des petites bandes de papier plié.
Un copain à l'époque faisait commerce d'élastiques dans la cour de récréation, 20 centimes l'un (il avait acheté une grosse boite, il rentabilisait !). Ca avait été un beau bazar dans la cour avec tous les gamins qui tiraient dans tous les sens, fallait voir la tête des pions !




Dans un autre registre, je me souviens qu'en cours de chimie, on attendait qu'un copain (ou le prof) soit tourné de dos pour moucheter d'encre sa blouse blanche en donnant un coup sec avec nos stylo-plumes !


Boulettes de colle

Puisqu'on parle projectile, voici une autre grande occupation en classe : faire des petites boules avec nos colles liquides. La plus efficace était la Scotch en tube de couleur verte, on la sniffait, elle sentait bon ! On se versait un peu de colle au creux de la main ou entre le pouce et l'index et à force de la triturer, elle se transformait en boulette. De quoi balancer sur les copains !
Et parfois on combinait avec l'éclatage de cartouche, histoire de colorer la boule en bleu. 




Avec un camarade, on s'ennuyait tellement en cours de français qu'on avait inventé les "doux-durs". On faisait couler une petite flaque de colle Scotch sur une feuille de papier, on attendait que ça sèche et que devienne à la fois dur et doux au toucher. On avait même créé le "club des doux-durs" en intronisant des copines et en créant des cartes de membres !
Comme disait Philippe Bruneau dans Cocoboy : "Mais enfin Grand Maître, quelle est donc cette secte étrange" ! 




Je me souviens aussi qu'on s'enduisait le bout des doigts d'une petite couche de colle liquide pour faire nos empreintes. 

Il fallait être très précautionneux pour enlever le fine épaisseur sans la déchirer, ça ressemblait un peu à de la peau qui pelle après un coup de soleil. 

Quand on parle de colle, il y avait évidemment la dégustation de colle Cléopatre aux douces senteurs d'amande. Personne n'en est mort et je pense qu'on a pourtant était nombreux à l'avoir goûtée !



Bureaux, sacs et trousses customisés

Nos bureaux à l'école primaire étaient plutôt propres et en bon état malgré leur âge parfois avancés (ils avaient encore le trou pour l'encrier qui ne servaient plus depuis belle lurette). Mais il en était tout autrement au collège ou au lycée ou bien souvent les bureaux étaient recouverts de nos dessins, graffitis, dédicaces et déclarations en tout genre, accompagnés de tout un tas de scarifications. L'anonymat des places (on changeait de classe toutes les heures) favorisait ces dégradations à longueur d'année. Mais là aussi, il fallait bien qu'on s'occupe et c'est mieux d'écrire sur les tables que sur une feuille en papier, on a l'impression de laisser une trace de notre passage.




J'avais un copain dont le meilleur ami était dans une autre classe. Il se trouvait que par hasard ils s'asseyaient au même bureau dans cette salle et le jour où ils s'en sont rendus compte, ils ont commencé à se laisser des petits mots ou ils se répondaient d'un jour à l'autre, c'était très drôle !

A propos de dégradation des tables et des chaises, il y avait des tas de cadavres de chewing-gums collés dessous, toujours appétissants quand on avait le malheur de passer la main dessus. 




Pour customiser nos sac US et nos trousses, rien de mieux que les gros marqueurs noirs et le blanco/Tipex pour y faire des (jolis) dessins ou y écrire le nom de nos groupes préférés ou des sigles genre Peace and love ou Anarchie.

Il arrivait régulièrement qu'un stylo plume ou un Bic fuient et fassent des tâches sur nos trousses ou au fond de nos sacs, on essayait alors de les dissimuler sous un dessin ou un badge.



"Je peux sortir M'dame ?"

 

Bah oui, la seule excuse pour aller prendre l'air quelques minutes pendant le cours, c'était de lever la main et demander d'aller aux toilettes avec la tête de quelqu'un qui a l'air pressé, même si on n'avait pas du tout envie. Ca permettait de flâner tranquillement dans les couloirs déserts et de regarder par les fenêtres ce qui se passait dehors.

Je me souviens qu'en terminale, pendant le mois de mai 1988, on avait été nombreux à lever le doigt pour sortir aux toilettes. Il faut dire que la classe de philo se trouvait dans le bâtiment de l'internat juste au dessus de la salle de détente où se trouvait une télé et qu'en mai 1988, c'était le tournoi de Roland Garros qu'on était nombreux à suivre à ce moment-là. Donc chacun notre tour on demandait à sortir aux toilettes pour en fait aller voir les scores de Lendl, Wilander, Leconte ou Agassi et on transmettait aux copains en revenant, c'était drôle !
 

Je ne suis pas très fière de dire que je m'ennuyais ferme en cours de philo, je n'aimais pas cette matière (la prof était à moitié folle et ses cours étaient assommants) et je passais mon temps à jouer aux échecs avec mon mini échiquier électronique sur mes genoux.
En conclusion logique, et pour l'anecdote, j'ai eu 5 au Bac en philo (coefficient 5 tant qu'à faire !). Ce qui ne m'a pas empêchée de l'avoir quand même en me rattrapant avec les autres matières.
Ci-contre à gauche, l'objet du délit que j'ai toujours.



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Pour aller découvrir la troisième partie du dossier, cliquez sur l'image ci-dessous :
 
27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 16:13



Aprés mon grand dossier sur les fournitures scolaires, j'avais envie de parler de tout un tas de petits souvenirs en vrac que l'école m'évoque et dont vous serez aussi nombreux à vous rappeler j'en suis sûre.

La salle de classe

On a tous eu à peu près le même genre de classe à l'école primaire, avec des bureaux assez identiques à ceux que l'on voit dans le film "Le Maître d'école" de 1981 ci-dessous. Bureaux et chaises attenants, dessins et croquis sur les murs. 




Il fallait se plier en 4 pour attraper nos affaires sous les bureaux !

Je me souviens que pendant une récréation, dans la classe déserte, avec une copine on avait rangé tous les bureaux des copains en vidant notamment leurs sacs pour placer les cahiers dans leur casier. Ca partait d'un très bon sentiment mais la maîtresse nous avait puni. On n'a jamais plus recommencé.




Les revêtements au sol étaient en linoleum ou en carrelage à motifs géométriques.





J'ai l'impression qu'on a été nombreux à avoir eu des armoires vitrées à double portes au fond de nos classes. Certaines étaient décorées de jolies rideaux fleuris.



 

Voici les couloirs de mon ancienne petite école. J'avais réussi à y rentrer pour les élections présidentielles de 2007 car elle servait de bureau de vote. J'avais sauté sur l'occasion et j'y étais entrée avec beaucoup d'émotions, je n'y avais pas remis les pieds depuis 25 ans ! C'est fou car rien n'avait changé, à part la couleur des murs. 
A l'époque il y avait des petits sacs en tissu fleuri à liens coulissants à chaque crochet, tous les mêmes, dans lequel on rangeait nos chaussons et nos rythmiques pour le sport.

 

Tableaux et outils des instituteurs

A mon époque, les tableaux blancs n'existaient pas encore, il n'y avait que des tableaux noirs. En général, il y en avait un grand, qui pouvait s'ouvrir en 3 parties, fixé au mur (avec une lumière néon au dessus pour l'éclairer en hiver) et en général à côté un autre tableau sur pied et pivotant, comme on le voit ci-dessous :

 



On essuyait le tableau avec des brosses en bois et en feutre.
Qu'est-ce que j'enviais mes institutrices qui avaient de grosses boites de craies blanches et de couleurs à leur disposition. Moi je n'avais que des petites boites de 10 craies !



J'aimais bien quand les profs utilisaient les grands outils en bois, notamment le compas à craie. Ca dérapait sur le tableau et parfois ça crissait d'une manière crispante !


Les affiches scolaires

Il y avait de grandes cartes géographiques accrochées dans toutes les salles de classe ou dans les couloirs de nos écoles. 
Quand j'en vois aujourd'hui sur des vide-greniers, je résiste à la tentation d'en acheter une, je les trouve très belles mais c'est tout de même très encombrant !




Je me rappelle particulièrement celle-ci qui était accrochée en permanence au mur de notre classe.

 



Il y avait également des affiches sur l'histoire, le corps humain, les animaux, les plantes etc...



A propos de cartes et de géographie, je me souviens avoir eu des petites cartes en plastique épais pour dessiner les contours de la France. J'en avais aussi une version transparente, ainsi qu'une carte de l'Europe.


Blouses

J'ai porté des blouses jusqu'à la classe de CE2 (7-8 ans, autour de 1978). Ma maman devait coudre des petites étiquettes en tissu avec mon nom et mon prénom sur le devant du tablier.


Ci-dessous on me voit à 3 ans, 5 ans et 7 ans avec mes blouses bien 70's.
A noter sur la photo de droite, la coupe de cheveux Playmobil et le splendide colle pelle-à-tarte qui dépasse ! 




A la maternelle, il valait mieux porter une blouse car on faisait souvent de la peinture et parfois avec nos doigts ! 
 


 

Bons points et images

A l'école primaire, on recevait des bons points quand on travaillait bien. Au bout de 10 bons points, on pouvait choisir une image. Et au bout de 10 images, on avait un petit livre. Je ne suis jamais allée jusque-là alors que pourtant j'étais une bonne élève, toujours première ou seconde de la classe.

J'ai trouvé les images ci-dessous sur un vide-grenier il y a quelques mois. Ca a fait remonter plein de bons souvenirs car j'ai eu celles avec des oiseaux et des papillons.


Cantine

Qui n'a pas regardé le nombre au fond du verre en demandant "t'as quel âge toi ?", "moi 25 ans et toi ?". Ce petit jeu a passionné des générations d'écoliers à l'heure du repas à la cantine ! 
 
 
En fait  il s'agit juste du numéro du moule dans lequel a été fabriqué le verre.
En 60 ans, il y a eu 48 moules à gobelets Gigogne. Impossible donc d'avoir plus de 48 ans !

Ces gobelets gigogne en verre trempé, créées en 1946, étaient solides et faciles à empiler, ce qui explique leur succès dans toutes les collectivités.
 
Ils étaient pratiquement incassables, on pouvait les faire tournoyer comme des toupies sur la table, s'ils finissaient par tomber par terre, ils rebondissaient 2 ou 3 fois avant d'exploser en mille morceaux. Mais les éclats n'étaient pas coupants comme les autres verres.
Quelle honte quand on en cassait un et que tout le monde se mettait à crier dans la cantine pour que le rouge nous monte aux joues !

Autre anecdote : celui qui avait le plus petit nombre de la tablée au fond de son verre devait aller chercher de l'eau.


Les blagues entre potes étaient légion à la cantine : dévisser la salière pour que les copains deversent tout dans leur assiette ou mettre de la purée sous les rebords des plats de service pour qu'ils s'en mettent plein les doigts en se servant ! 

Quelle joie lorsqu'en dessert on avait droit aux petits pots de glace à deux parfums, vanille-chocolat ou vanille-fraise, avec leur petite cuillère en plastique qu'on gardait ensuite toute l'aprés-midi.

Les jours de fête, comme Noël, l'épiphanie ou Pâques, on avait droit à un repas spécial, avec gâteaux ou chocolats en bonus, on attendait toujours ça avec beaucoup d'impatience.

Je me souviens de ces pichets en plastique avec un fond en couleur et des classiques pichets en inox par la suite au collège.


 
Les batailles de nourriture (pain, purée et autres) étaient légendaires à la cantine. Il fallait s'arranger pour que les instits ou les surveillants aient le dos tourné sinon on était bon pour une punition ou une heure de colle !
Les plus malins attendaient le jour où il y avait des petits pois au menu, le projectile était plus discret. La technique consistait à utiliser sa cuillère comme catapulte ! 

Photos issues du film "Le maître d'école" avec Coluche :



Sur la photo de droite, on aperçoit un de ces fameux pichets en plastique.

Le savon jaune des toilettes

Le fameux savon rotatif de marque Provendi se trouvait dans toutes les toilettes des écoles. Contrairement à ce que pense la plupart des gens, il ne sentait pas du tout mauvais. Son odeur était même plutôt neutre. Je suis bien placée pour le savoir, j'en ai un fixé au mur de ma cuisine depuis de nombreuses années.
Dans leurs souvenirs, les gens associent l'odeur du savon à celle des toilettes elles-mêmes, peu reluisantes il faut bien le dire en général !


Vaccin à l'école

Je ne sais pas vous, mais moi j'ai eu droit à la plume à vacciner contre le BCG (tuberculose) à l'école primaire.
O
n procèdait à une petite incision superficielle afin d’y placer le produit à base de tuberculine. On était patraque durant la journée ou le lendemain et avec le temps la petite plaie se transformait en une cicatrice de forme plus ou moins ronde. Nombre d'adultes aujourd'hui portent cette petite marque caractéristique.

A noter que certains enfants à l'époque ont eu droit plutôt au timbre tuberculinique, un sparadrah imbibé de tuberculine était placé sur la peau qui réagissait (ou non).

Les timbres "Le souffle c'est la vie"

A propos de la santé, je ne sais pas si d'autres que moi se souviennent de ces timbres distribués à l'école, on devait les vendre à nos familles. L'argent récolté allait à la Fondation du souffle qui luttait contre les maladies respiratoires et la tuberculose.




En parlant de timbres à vendre, il y avait également ceux de "Jeunesse en plein air", avec des jolies illustrations d'Hervé Morvan.
Un article complet sur le sujet
ICI.


Les premiers livres de lecture

Mon livre d'apprentissage de la lecture au C.P. s'appelait "Mico mon petit ours". je l'aimais beaucoup, l'histoire et les dessins étaient très mignons.
Je l'ai toujours aujourd'hui, je le garde porécieusement.

 


En voici quelques autres des années 70 et 80 :


A propos de livres, je me souviens de ceux de conjugaison qui étaient un peu des engins de torture : le Bled et le Beschrelle. Moi j'ai eu le Beschrelle, je l'ai encore lui aussi.


La photo de classe

Chaque année on avait droit à la traditionnelle photo de classe. Le photographe répartissait les plus petits (dont je faisais toujours partie !) devant et les grands derrière.
J'ai beaucoup de chance, mes grands-parents achetaient toujours mes photos de classe, je les garde dans un album. J'arrive à me souvenir de presque tous les noms et prénoms de mes copains de classe.

Les photos ci-dessous sont issues du documentaire "Que deviendront-ils ?".




Ca donnait parfois de beaux assortiments de tenues oranges, de pantalons à carreaux, de robes écossaises et de grandes chaussettes !

Cocotte en papier et petits messages
 

On a tous connu j'en suis sûre les fameuses cocottes en papier qu'on s'amusait à faire en classe.

On mettait un point de couleur à l'intérieur, sur chaque triangle. Il suffisait ensuite de demander aux copains/copines quelle couleur ils voulaient choisir (ou combien ils en voulaient. En actionnant la cocotte, on comptait le nombre de fois où on ouvrait et fermait les doigts). Quand on dépliait le triangle, derrière le point de couleur, il y avait des gages à accomplir ou de courtes phrases du genre "tu es cool", "tu sens mauvais", "tu es jolie" etc... 

 

Voici un petit tutoriel du pliage de la cocotte en papier pour pouvoir en réaliser un vous-mêmes (merci à Wikipédia). Il s'agit en fait du pliage de la salière.
 


En classe, on s'écrivait beaucoup derrière le dos des instits et des profs. Un mot grifonné sur un coin de feuille, on pliait avec plus ou moins d'efforts artistiques et on transmettait discrétement au destinataire, soit directement, soit en passant par les copains en relais.
C'était un peu l'ancêtre des SMS ! 


 

Les mots écrits sur la calculatrice


On l'a tous fait un jour ou l'autre quand on était à l'école ou au collège : on tapait certains chiffres et en retournant notre calcultette, on pouvait y lire des mots. 
 

Le plus connu, c'est "LE SOLEIL" quand on tapait 713705.37.

Mais il y avait aussi "HELLO" et "ELLE.BESE" de très bon goût ! La petite histoire qu'il fallait raconter avec était très poétique également, souvenez-vous  : "1 fille de 17 ans rencontre 9 mecs de 45 ans. Sur les 9, elle en choisit 1. Il vont dans un hôtel et prennent la chambre 3. Qu'est-ce qu'elle fait ?". On tapait en même temps les chiffres sur le clavier : 11794591 X 3 et ça donnait donc "ELLEBESE".

Voilà de quoi vous entrainez avec la correspondance chiffres/lettres :


Les polycopiés
 

aaah l'odeur des feuilles fraichement sorties de la polycopieuse ! Dès que la maîtresse les distribuait, on se les collait sous le nez en reniflant à fond la bonne odeur d'alcool à brûler, comme le font ces étudiants américains :



Pour faire un polycopié, en résumé il fallait écrire sur un feuillet spécial composé de 3 couches (dont une feuille carbone et une feuille parafinée), puis fixer le modèle obtenu sur le rouleau rotatif de la ronéotypeuse (c'est son vrai nom), remplir la réserve d'alcool, mettre une feuille vierge, tourner la manivelle et la feuille imprimée sortait de l'autre côté, toute humide d'alcool. Il fallait alors la laisser sècher. 
La couleur de l'écriture sur le polycopié était violine. Je me souviens qu'on avait aussi certaines feuilles avec du rose.

Le duplicateur à alcool a été l'un des premiers systèmes de copies en série utilisés dans l'enseignement.




Ici une vidéo explicative du procédé (en portugais mais on comprend le principe sans le son, regarder à partir de 1mn40) :

Etiqueteuse Dymo
 

Pour marquer nos affaires, il y avait les étiqueteuses de la marque Dymo. Il suffisait de tourner la molette pour sélectionner une lettre et ensuite de presser la gâchette pour que le ruban en plastique soit imprimé. A la fin, on sélectionnait l'icône des ciseaux et le ruban était coupé. Il n'y avait plus qu'à coller le morceau de ruban personnalisé sur ce qu'on voulait : livres, cartables, cartons de rangement etc...
 


 

J'adorais jouer avec celle de ma maman qui râlait un peu car j'usais le ruban un peu trop vite en écrivant n'importe quoi ! Je l'ai gardée et j'ai pu retrouver des rubans en vide-greniers. Je me suis donc amusée en écrivant le nom du blog : 


Une pub magazine des années 80.

Dernier jour de classe et fêtes de fin d'année
 

Le dernier jour de classe, on ne travaillait pas, bien sûr. Chacun amenait ses jeux préférés à l'école pour s'amuser avec les copains. Moi j'apportais notamment "Pièges" et "Canon noir" que j'adorais. J'amenais aussi mes jouets électroniques "Merlin" et "Simon pocket" que je prêtais à mes camarades de classe. De mon côté ça me permettait de jouer avec des jeux que je n'avais pas comme "Perds pas la boule", "Dix de chute" ou "Puissance 4".

J'adorais préparer les danses pour les spectacles de fin d'année, on en faisait tous les ans quand j'étais à l'école primaire. On commençait les répétitions 6 mois avant et c'était toujours une grande joie pour moi, j'ai toujours adoré danser.

Le jour du spectacle, on portait toujours des costumes, faits par des mamans ou des mamies couturières.

Je me souviens d'une année où une autre classe avait fait une chorégraphie sur un morceau de Jean-Michel Jarre, ils étaient tous habillés en argenté, genre futuriste. J'aurais adoré en faire partie !

Me voici en costumes lors des différents spectacles d'école :

 


Je n'ai pas connu les kermesses de fin d'année quand j'étais à l'école mais j'y ai participé avec mes enfants lorsqu'ils étaient petits. Ca n'a pas beaucoup changé, il y avait toujours des jeux d'adresses en tout genre, chamboule-tout, pêche à la ligne etc... Et les mamans amenaient des gâteaux confectionnés à la maison.

A propos de danse, je ne sais pas si certains ont connu comme moi les Landis, ces danses en groupes qui avaient lieu dans des stades. On était tous habillés en blanc et on tenait un accessoire de couleurs à la main, foulards ou éventails, en executant quelques mouvements gracieux.


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Pour aller découvrir la deuxième partie du dossier, cliquez sur l'image ci-dessous :

 



 

1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 20:13


aaaaaaaaah les vacances d'été, le soleil, la mer, le sable, les glaces et bien sûr les jouets qu'on trouvait dans les petites boutiques des stations balnéaires et qu'on emmenait à la plage.
 
Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis allée en vacances à la mer chaque année pendant toute mon enfance et adolescence. C'était à Saint Georges de Didonne, près de Royan. Il faut dire qu'on habitait seulement à 110 kms de l'océan, un saut de puce, même si la route me paraissait toujours très longue quand j'étais petite !

Etant fille unique, j'étais très gâtée par ma maman et mes grands-parents. J'ai donc eu de nombreux jouets de plage, ballons, raquettes, seaux et tout l'attirail qui allait avec. Et chaque jour il fallait tout trimbaler dans un grand sac quand on se rendait sur la plage.

Ci-contre une photo de moi à 5 ans avec les bras chargés.
 
Ci-dessous une photo où on me voit à 10 ans en train de faire de la "pâtisserie" avec le sable, une de mes activités favorites à la plage.
Et à droite 2 ans plus tard avec mon bâteau Sevylor sur le balcon de l'appartement qu'on louait. J'ai eu deux modèles de "Caravelle", un jaune puis un orange, j'en étais fière. La plupart du temps, on le remplissait avec nos serviettes et mes jouets en le portant à deux par les poignets avec ma maman. 



 
Les premiers seaux de plage que j'ai eus, au début des années 70, avaient des dessins en reliefs. 
Ci-dessous à gauche, on me voit tenant un seau blanc avec des papillons rouges.
 
 
J'ai eu aussi des seaux de fromage blanc, La Roche aux Fées ou Yoplait. Une fois vidés de leur contenu, ils étaient parfaits à la plage. 
Ils avaient de jolis dessins, la plupart du temps avec nos héros préférés.



 
Je me souviens que j'étais en admiration devant les boutiques qui vendaient tous les articles de plages, cartes postales, souvenirs et jouets en tout genre. C'était beau à voir toutes ces couleurs et ça sentait une odeur très particulière et très agréable de plastique neuf !
 
 
Ca vous dit d'aller faire un tour à l'intérieur de ces magasins avec moi, histoire de replonger avec délice dans nos beaux souvenirs de vacances d'été ?
 
 
Seaux, pelles, râteaux, arrosoirs, moulins
 
 


 
 
 
 
 




 
 
 
 
 
Cerfs-volants, boules , quilles, frisbee
 



 

 


 




 
Je me souviens bien de ce ballon à ficelles pour jouer à deux. Ca faisait sacrément mal quand ça cognait dans les mains !



 
J'ai aussi beaucoup joué aux billes sur la plage en faisant de grands circuits sur le sable pour mes cyclistes en plastique de couleurs, comme ceux de droite.




Balles et ballons 
 



 

 

 


 

Qu'est-ce que je les aimais ces petites balles en mousse rebondissantes ! 

 



Raquettes






 
Bateaux, matelas et bouées







 









Voici des photos de 1986 où on voit mon bateau Sevylor jaune, j'avais 16 ans.




Et ici l'année d'après avec mon petit frère Alexandre qui était né entre temps.
Il a également eu son propre bateau gonflable , un Bibifoc. 





Pour terminer, voici un joli dessin issu d'un livre de Caroline qui colle parfaitement au sujet !

 
 

 

Les Copains d'abord - dans Jeux et jouets
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 12:02

Tubble gum a été créé par Lamy Lutti en 1982. Ce petit tube contenait un chewing-gum plus liquide que les autres. Une fois le bouchon dévissé, il suffisait d'appuyer sur le tube en plastique et une pâte rose au goût tutti-frutti sortait comme du dentifrice. C’était  vraiment révolutionnaire car à l'époque on ne connaissait pratiquement que les chewing-gums en tablettes.
 
En créant ce premier chewing-gum en tube, Lutti a marqué les esprits de toute une génération. 

 

Sur le tube on pouvait voir Léo, le petit personnage à casquette, emblème des produits enfants pour la marque. Il a été créé en 1975.

Le système de chewing-gum en tube était fait pour pouvoir doser soi-même la quantité de pâte qu’on désirait. Ca partait d'un bon principe mais le tube ne faisait pas long feu !

Qui n’a pas essayé de tout mettre dans sa bouche en une seule fois pour voir ce que ça faisait ou pour faire un concours avec un copain ? 

Je pense qu’on a tous aussi éventré le tube à coup de ciseaux ou de cutter une fois terminé pour tenter de récupérer tout ce qui restait collé aux parois !

L'inconvénient de ce chewing-gum était son côté assez liquide (surtout lorsqu'il faisait chaud). On avait parfois du mal à en faire une boule dans la bouche.

Et pour les bulles, ça n'était pas forcément l'idéal non plus.

 



Le tube était vendu 3 francs.

Voici un emballage de 3 Tubble Gum datant de 1985 :



On pouvait obtenir une magnifique trousse en forme de Tubble gum contre 7 timbres à 2,20 francs, comme on peut le voir sur cette pub magazine de 1985.





La trousse ainsi que d'autres objets collectors pouvaient être également commandés contre des points : une soucoupe et une hélice volantes ainsi qu'un bandeau de tennis.



Ci-dessous une pub trouvée dans un magazine Pif de 1986 pour le nouveau goût de Tubble-Gum au goût Cola.


 

Spot télé
 

J'aimais bien la pub télé, on y voyait Léo en présentateur de JT annonçant d'un ton grave : "la situation est grave, les gens ne savent pas buller".

La voix de Léo est celle de 
Michel Elias, un vrai transformiste vocal qui est aussi la voix de Pumba dans le "Roi lion" ou celle des verts, de Crodogang et de Minor dans  l'émission "Teletactica".

 
Un tube dans un disque
 

Il y a même eu un 45 tours en 1984 avec la chanson du spot TV, distribué par le label Carrère. On pouvait l'obtenir en envoyant 10 francs en timbres à Lamy Lutti.
A noter que sur la pochette du disque, il y a écrit « Bubble gum » et non "Tubble gum" comme sur le tube.

Le refrain faisait :

"Bubble Gum ! Mets la gomme !
T'as la bulle , t'es crack, waouh.
Et que ça claque !".



 

La chanson sympathique mais un poil répétitive est à écouter ICI.

 

Tubble Flash


Sur le même modèle que Tubble-Gum, un chewing-gum en tube était offert dans le journal de Pif en janvier 1984. 

L'opération fut renouvelée en février 1989 puis en juillet 1990, dans un packaging légèrement différent et avec un tube de "Tubble Flash".

 

Ci-dessous le Pif n° 772 de 1984 et le n° 1037 de 1989.




Au revoir Léo !

Tubble-Gum existe toujours aujourd'hui, on en trouve dans certains magasins de bonbons en version tutti-frutti, pomme verte, fruits exotiques, cerise ou framboise (qui colore la langue en bleu), mais depuis 1999 le visuel du petit Léo a disparu sur les tubes. 
C'est dommage, je trouvais ce personnage très sympathique.
 



Pour aller découvrir l'article que j'ai consacré aux chewing-gums des années 70-80's, cliquez sur l'image :

9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 09:42
Que celui qui n'a jamais mangé dans une assiette Arcopal lève la main !
On a tous connu cette vaisselle fleurie et colorée qui envahissait les placards de nos parents et grands-parents et que l'on retrouve encore aujourd'hui dans de nombreux foyers.
Elle était à la fois jolie, pratique, résistante et peu chère, autant de raisons qui expliquent son énorme succès. Ses petites fleurettes roses ou bleues ont traversé le temps et nous replongent dans les jolis souvenirs de notre enfance.
 
Je vous propose un tour d'horizon de la vaisselle des années 70 et 80 à travers une de ces marques les plus emblématiques.
 
 
Arcopal
 
La marque française est issue de la Verrerie Cristallerie d'Arques. Créée en 1825, l'entreprise familiale est devenue Arc international en 2000.
A chaque procédé de fabrication est associée un nom : Arcopal pour le verre opale, Luminarc pour le transparent, Arcoroc pour le trempé. Ces marques font partie du même groupe.
 
Le procédé de fabrication de l’opale a été découvert en 1958 et déposé sous le nom d'Arcopal. C'est un verre blanc opaque très fin à base de minerai très résistant, chauffé à 500 °C puis refroidi brutalement. 
A l'époque c'était une vraie révolution industrielle, d'ailleurs le succès est vite devenu international. Arcopal est connu dans le monde entier.
 
La mascotte de la société est un éléphant orange du nom d'Archibald, Archi pour les intimes !
 
Les premiers décors en opaline translucide comportaient des dessins champêtres : tournesols, marguerites, coquelicots, roses. Même si elle ne date pas des années 70 ou 80, on a forcément connu cette vaisselle fleurie chez nos grands-parents. Elle s'appelait "Rose de France", "Anémone", "Avila" ou "Volubilis".
 
Les plats, cocottes et ramequins Arcopal, en verre à feu trempé, pouvaient résister à la chaleur et au choc. Comme le dit le slogan : "solides au four, jolis à table".
Collection 1961-62 :

 
Collection 1965-1966 :
 
 
 
Je me souviens particulièrement bien des assiettes avec des fruits (prunes, poires, et raisins, ce décor s'appelait "Fruits de France"), il y en avait chez mes grands-parents. Elles me paraissaient vieillottes à l'époque mais on était déjà dans les années 80.
 
 

Collection transparente "Topaze" 1967-68 :
 
 
 
Collection 1968-70 : ces modèles sont appelés "Arcopal Luxe".
 
 
 
Collections 1971-73 : "Buisson fleuri", "Bouton d'or", "Fleurettes", "Roseraie", "Old bridge" (à gauche) et "Flore", avec des marguerites et des tournesols (à droite).




1974-75 : "Soleil" (à gauche et au centre) et "Tulipe" (à droite).




1975-76 : "Aster" et "Normandie".

 

1978 : décors "Pot-au-feu" et "Ronsard".
Il y avait ce dernier chez ma maman. Il lui reste d'ailleurs encore des assiettes dans son placard.
 



On a eu aussi cette jolie vaisselle décorée de mini roses qui date de 1982.




Voici une pub télé de 1979 avec toute la gamme de l'époque :
Je ne sais pas de quand datent exactement ces motifs avec des carreaux ("Vichy" et "Square" ci-dessous à gauche et à droite) et avec des pois ("Polka", au centre) mais sans doute de la fin des années 70 ou du début des années 80.

 
En 1984, Arcopal innove en proposant "Arcoflam", des casseroles en céramique qu'on pouvait mettre directement sur les flammes. Les dessins étaient assortis à ceux des gammes de vaisselle.
Voici une pub magazine de 1984 :
 

 
 
Quelques modèles de 1984, 1986 et 1989 avec l'arrivée des assiettes octogonales, typiques de la fin des années 80 et du début des années 90.
 



Collection Veronica 

C'est une des gammes les plus connues d'Arcopal, avec ces jolies petites fleurs de myosotis bleus, elle est apparue en 1981.

Sur le site officiel de la marque, on peut lire une anecdote au sujet de sa création : Un jour dans le Nord de la France, un grand-père aimant et attentionné offrit à sa petite-fille Véronique, qu’il chérissait tant, un coffret de gouaches et de pinceaux. 
Emerveillée par ce cadeau, la petite fille se mit immédiatement à l’ouvrage, peignant son plus beau dessin pour remercier son adorable grand-père. Un peu de bleu, une touche de vert, une note d’inventivité et beaucoup d’amour… Et c’est ainsi qu’un joli bouquet de petites fleurs apparut sur la feuille blanche de Véronique. Très ému, le grand-père qui n’était autre que Jacques Durand, le créateur d’Arcopal, eut la fabuleuse idée de reprendre ce motif pour créer Veronica, qui deviendra l’une des légendaires collections de vaisselle en opale.

Cette gamme a été déclinée sur de nombreux supports de vaisselle : assiettes, saladiers, tasses, bols, coquetiers, cafetières, plats à four, casseroles mais également 
verres et carafes.





Les verres Véronica étaient de marque Arcoroc.


 
Chez mes grands-parents maternels, il y avait bien ce dessin Veronica sur les assiettes, mais elles étaient en porcelaine de Limoges. Je suppose que c'est parce qu'ils ne trouvaient pas  l'Arcopal assez chic !
 
Pub magazine de 1981 avec un joli jeu de mot !

 
Et 1984 :
 



Une pub télé de 1982 :
Collection Scania

Elle est apparue en 1976. D'inspiration Liberty, le décor est constitué de mignonnes petites fleurs roses et orangées. 



Il y a eu des assiettes Scania chez moi quand j'étais petite, elles me rappellent donc beaucoup de souvenirs. J'ai réussi à sauvegarder une assiette plate que je garde précieusement depuis. 

Comme pour Veronica, il y a eu de nombreuses pièces de vaisselle comme on peut le voir sur cette photo issue du blog "1 rue du vintage".


 
Deux pubs magazines de 1976 et 1977 :



 

Collection Lotus
 
Elle est née en 1974, en plein courant Flower Power. On retrouve ce dessin de larges fleurs, symbole hippie et pacifique, sur les assiettes, bols, tasses, plats, cafetières etc... 
Cette vaisselle colorée et pleine de peps apportait beaucoup de gaieté à la table. 





Il y a eu 4 déclinaisons de couleurs différentes :  jaune-kaki, rouge-orangée, bleu-vert et orange-marron.






Déclinaison en mini fleurs du motif Lotus rouge-orangée. 


 
 
Une pub magazine de 1974 :

 

Les cadeaux des stations essences

Dans les années 70, les stations service avaient pris l'habitude d'offrir de la vaisselle en Arcopal à ses clients grâce à des points de fidélité obtenus en faisant le plein.

Chez Esso, il y a eu des tasses (
aujourd'hui on dirait mugs) avec le tigre, emblème de la marque.




Chez Shell, on trouvait de la vaisselle aux décors fleuris, très proches du décor Scania.




Chez Fina, c'étaient les personnages du dessin animé "Oum le dauphin" qui ornaient les tasses.



Quant à la marque Mobil, elle proposait des tasses avec des décors floraux géométriques qui sont devenues cultes.
Le dessin, créé par Jean-Charles Meunier en 1972, est vraiment typique des années 70. Il a pourtant été conçu à la "va-vite". Son créateur explique en effet qu'il avait purement et simplement "baclé" le travail, il a même été très surpris qu'il soit validé par Esso. C'est assez drôle de se dire que ce design culte est parti d'un gros manque d'inspiration !

Il y avait des grandes tasses (mugs) et des petites tasses en 10 coloris différents (d'aprés mes recherches) et un service à condiments (huile, vinaigre, moutarde, sel et poivre).
 
 
 
Pour les petits aussi

Arcopal n'a pas oublié les enfants puisque des bols et tasses ont été fabriqués en opale spécialement pour eux avec leurs personnages favoris issus de la bande dessinée, des films Disney et d'autres dessins animés.





 
 
Publicitaires
 
Arcopal a aussi servi de support à de nombreuses marques, alimentaires notamment : Haribo, Smarties, Choky, Van Houten, Ricoré, Cacolac, Royco, etc... Principalement des mugs et des bols.





 
 
Chute et renouveau
 
A la fin des années 90, les assiettes à motifs floraux d'Arcopal passèrent de mode et furent reléguées aux brocantes et vide-greniers. La production cessa en 2000.

Surfant sur l'effet revival, la marque est de retour et ressort cette année ses mythiques collections "Veronica" et "Lotus" en édition limitée (avec des assiettes plates, creuses et à dessert), à côté de 6 autres nouveaux décors.
 
Déjà relancée en Russie, en Pologne et au Moyen-Orient, Arcopal réapparaît maintenant en Espagne et en France (juin 2016).




"Veronica" et "Lotus" à côté de "Célestine", nouvelle collection très inspirée des années 70 également.



 
Site officiel Arcopal : http://www.arcopal.fr/
22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 15:37
Pendant des années j'ai cherché le nom de ce jouet qui me fascinait quand j'étais enfant et que je n'ai pas eu à l'époque. Impossible de retrouver le nom en rentrant des mots clefs dans le moteur de recherche, que ce soit en français ou en anglais.
Et puis il y a quelques jours, en feuilletant un vieux magazine Télé Junior de 1981, je suis tombée nez à nez avec une pub où on voit ce fameux jouet : Super Wand. J'ai bondi de mon siège tellement j'étais contente de le revoir et de trouver enfin son nom !
 
Quand j'étais petite j'adorais les majorettes. J'étais en admiration lorsqu'elles déambulaient lors de la fête foraine dans le village de mes grands-parents. Je rêvais 

d'avoir un de leurs bâtons pour le faire virevolter autour de moi avec une jolie tenue rouge et blanche et des grandes bottes blanches à pompons ! Je me souviens avoir eu une poupée majorette et même avoir demandé un bâton de majorette en cadeau à mes grands-parents qui n'en ont jamais trouvé. Les pauvres , ils ont fait de nombreux magasins en vain !
Pour me consoler, je m'en étais fabriqué un avec un pied de tabouret en métal qui comportait des embouts en plastique blanc. 
Je m'étais entraînée à le faire tourner dans mes mains, je me débrouillais plutôt bien. 
 
Cette Super Wand m'a forcément tout de suite plu lorsque je l'ai vue dans une publicité, j'avais 11 ans à l'époque.
 
Il s'agissait d'un bâton en plastique blanc creux comportant une boule métallisée à chaque bout, une rose et une verte (on aurait dit des boules de noël !).
Au centre du bâton était accroché un fil de nylon. Grâce à ce fil  transparent qu'on tenait du bout des doigts, on pouvait faire danser la Super Wand autour de soi. Vu de l'extérieur, elle paraissait danser seule dans les airs... magique !

Je ne sais pas pourquoi je n'en ai pas eue à l'époque. En plus elle n'était pas vendue très chère : 25 francs.

J'aimerais bien en trouver une aujourd'hui, juste pour avoir le plaisir de m'amuser enfin avec, comme Dorothée dans la fameuse pub de Téléjunior dont je parlais plus haut :



Il y a eu un 45 tours avec la chanson "The super Wand dance". Je me souviens d'un clip avec Gilles Arthur, le magicien, qui dansait sur la musique en se servant de la baguette. Impossible de retrouver cette vidéo malheureusement.
 


Voici la pub télé de 1981. Les enfants jouent avec des baguettes jaune et rouge, j'imagine que c'était le modèle américain :

Les Copains d'abord - dans Jeux et jouets
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 19:03



Voilà une pépite comme je les adore, une pub institutionnelle pour la société générale en 1972 sous forme de comédie musicale de 2mn20. On en a pour son argent avec ce long format, c'est le cas de le dire pour une banque.

Les protagonistes sont présentés au début du spot et apparaissent en dansant et chantant : le directeur, le conseiller, le caissier, les secrétaires et les gardiens qui enchaînent de magnifiques chorégraphies dans un décor typiquement années 70 orangé-marron.

Les mini-jupes et les moustaches sont de sorties !

J'aime particulièrement les paroles de la chanson, notamment lorsque les 3 secrétaires s'exclament :
"Nous sommes les ballerines des machines, les amazones du téléphone".
Ou que les 3 gardiens annoncent fièrement :
"Discrétion, protection, attention, nous sommes les gardiens, nous veillons sur vos biens, soirs et matins".
 
Bref je suis fan de cette vidéo !
 
Cette fantaisie et cette bonne humeur ambiante des pubs de l'époque manquent cruellement aujourd'hui je trouve. 

La musique a été composée par François de Roubaix (auteur des musiques de Chapi Chapo, des films "Le vieux fusil", "La scoumoune" etc...).
Le morceau s'appelle "Ma banque par choeurs". 

La mini comédie musicale réalisée par
André Szöts était produite par Claude de La Vasselais et les films Jean Mineur.
Le
 disque hors commerce était apparemment offert gracieusement par la banque.

On peut apprendre au verso du disque que parmi les acteurs, il y avait notamment
 Agathe Natanson qui jouait la fille de De Funès dans le film "Oscar", c'est la cliente qui rentre dans la banque au tout début.



Je vous laisse déguster cette petite merveille :
Les Copains d'abord - dans Pub
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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 20:40


Tout le monde connait le fameux Gloubi Boulga, le dessert préféré de Casimir. On peut le voir en déguster régulièrement dans l'île aux enfants.
 
Pour la recette, Casimir est très exigeant sur les ingrédients. Il faut mélanger de la confiture de fraise, du chocolat râpé (ou en poudre), de la banane écrasée, de la moutarde très forte et une saucisse de Toulouse, crue mais tiède. 
Parfois il rajoute d'autres ingrédients comme des anchois ou de la crème chantilly.
Pas très appétissant pour nous il faut bien le dire, mais c'est un met délectable pour les Casimirus !
 
Dans l’épisode de l’Île aux enfants du 30 septembre 1974 (15 jours après la diffusion du premier épisode sur la troisième chaîne de l'ORTF), Casimir prépare du gloubi boulga en expliquant sa composition à François puis aux enfants qui sont dégoûtés. On le voit ensuite rêver que tous les habitants de l'île mangent son gloubi-boulga et lorsqu’il se réveille, il se dit qu’il est heureux de vivre dans un monde où il est le seul à apprécier ce plat !
Le fameux dessert a été imaginé par Christophe Izard, la créateur de l'île aux enfants quand il a donné vie au personnage de Casimir.
Ci-dessous Casimir et Christophe Izard en pleine dégustation en 1993.
 
Son nom vient d'une anecdote de son enfance. Durant la Seconde Guerre mondiale, alors qu'il est enfant, Christophe Izard est hébergé par une vieille dame russe. Afin de l’occuper, elle lui fait mélanger longuement du sucre et des jaunes d'œuf dans un saladier jusqu'à ce qu'ils deviennent mousseux, formant ce qu'on appelle en cuisine un sabayon. Elle avait nommé ce dessert le Kogel mogel (la crème porte aussi le nom de gogli ou gogli-mogli).
À la Libération, Christophe Izard s'invente un dessert gourmand et très nourrissant, composé de chocolat râpé, de bananes écrasées et de confiture de fraises, ingrédients dont il avait été privé pendant la guerre.
Lorsqu'il a donné naissance à Casimir, 30 ans aprés, c'est tout naturellement qu'il a fait appel à ses souvenirs pour créer le dessert préféré du  monstre gentil, le Gloubi Boulga.
 
Tout ça, c'est très bien mais ce n'est qu'une légende. Moi je connais la vraie histoire du Gloubi Boulga car je l'ai découverte dans un livre et je la partage avec vous aujourd'hui, bande de petits chanceux !

Elle trouve ses origines à Casimirville, la capitale de l'île des Casimirus, très loin au milieu des mers. Comme beaucoup de recettes, son invention est le fruit d'un hasard au départ malchanceux, à l'image de la tarte Tatin ou des bêtises de Cambrai.
 
La voici ...

 

 
 
 

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- Le clip le plus kitsch que j'ai trouvé !
- Killing joke "love like blood"
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- Damien "E.T. petit copain de la nuit"
- "Under the ice", le tube de TOPO & Roby
- Disques vinyle de couleur/picture-discs
- Topaloff superstar
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-  The Butterfly Ball  Love is all"
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- Le 2ème clip le plus kitsch que j'ai trouvé
 

PUB :

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- L'ampoule du plafonnier ne marche pas
- 1981, le strip-teasing culte de Myriam

L'Histoire du Père Noël
- Les Martiens de Lustucru
- La pub Délifrance "C'est moi qui l'ai fait"
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- La pub pour le parfum Egoïste

- Mon nom est Fuego
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- Pousse-Mousse
La comédie musicale pour la Societe Generale


JEUX ET JOUETS :

Le jeu Badaboum
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- Le View-Master
- Merlin, l'enchanteur de 1978
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- La bonne-aventure, le jeu de la voyance
- Simon, l'OVNI électronique de 1978
- Elastic man
- Playmobil color, les Playmobil à colorier
- Le Casper parlant de mon enfance
- Le shaker magique
- La pâte à modeler Play-Doh

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Catalogue de jouets Nouvelles Galeries 1975
- Les tentes et maisons en toile des 70-80's
Les jouets du catalogue La Redoute 1979-80
- Catalogue de jouets Nouvelles Galeries 1982
- Les masques de carnaval de nos héros préférés
- Super Wand, la baguette magique qui danse
Jouets de plage et boutiques de bord de mer
- Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79


CINE :

Roger Rabbit nous fait le coup du lapin
- Blade runner
- E.T, toujours culte 30 ans aprés !
- Sans peur et sans reproche

- Le père-noël est une ordure, images des coulisses et secrets de tournage

- La boum, formidable documentaire de 1980
- 21 octobre 2015, le jour où Doc et Marty débarquent de 1985


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- Les chewing-gums des 70-80's
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- Le jour où Raider est devenu Twix
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- Les boules de glaces qui se démoulent
- Les mini berlingots de lait concentré Nestlé
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- Les émissions Disney des 60-90's
 

SOUVENIRS D'ENFANCE :

- Ma vitrine miniature hommage aux 70-80's
- Les décalcomanies
-
Les barils de lessive décorés des 70's
- Bali, boisson aux oranges
- Les images Poulain
- Un vrai disque 45 tours dans Pif Gadget

- Les chapeaux cache-rouleaux de papier toilette
- Les décorations de Noël des années 70-80

- Mon sapin Pif Gadget

- Le Formica, c'est formidable !
- Le club Dial
- Les puzzles Six de Savoie
Les fournitures scolaires des années 70-80
- Le magazine Top 50 et ses posters
- Arcopal, la vaisselle des années 70-80
- Souvenirs d'école (1er partie)
- Souvenirs d'école (2ème partie)
- Souvenirs d'école (3ème partie)


L'ILE AUX ENFANTS/ CASIMIR :

- Ma rencontre avec Casimir
- Albert et Barnabé
- L'ile aux enfants en Afrique du sud
- Lactel et l'île aux enfants

- La télé musicale MOB de l'île aux Enfants
- Les surprises Casimir de May

- Mon île aux enfants miniature
- Making-of de mon île aux enfants miniature
- Ma belle rencontre avec Christophe Izard
- Nos années Casimir
-
 L'origine de ma passion pour Casimir

- Les images Magic de la Roche aux Fées
Fanta et l'île aux enfants
- La véritable histoire du Gloubi Boulga

- "L'origine de ma passion pour Casimir"

Mon vide-grenier virtuel

 Qui suis-je ?

Je m'appelle Nathalie mais mon pseudo est Nath-Didile. Je suis née en 1970, j'ai deux enfants et j'habite Bordeaux. Pour en connaitre plus sur ma passion pour les années 70-80, cliquez sur l'image.

Sites et blogs amis

Mon forum d'amis autour
de la culture 70-80's

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Mon blog de recettes

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Le site officiel de mes amis Osibo

Osibo News long 

Le grenier de la télé de mon ami dGé

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Autres blogs amis

Malle de Casimir 

bannièrerecresouvenirs

Jeux de 20h
 



 

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Les petits Dossiers des Copains d'abord vous recommandent ...

"Nos Années Récré A2, 1978-1988", un livre fantastique et indispensable de Sébastien Carletti (Flammarion).
 

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A l’occasion des 40 ans de Casimir, tous les personnages de l’émission culte L’île aux enfants sont réunis dans un superbe album illustré de plus de 1000 images, une vraie référence pour les fans de l'émission ! (Hors Collection)


 

"Les séries de notre enfance", de Nordine Zemrak et Maroin Eluasti, dédié à l'histoire du studio DIC (Mystérieuses cités d'or, Ulysse 31, Inspecteur Gadget etc...), pour découvrir les secrets de fabrication des séries cultes qui ont rythmé notre enfance. (Pollux)