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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 11:50



Le mot décalcomanie est dérivé du mot français décalquer, le "-manie" a été ajouté à la fin du 19ème siècle. Au départ, c'était une technique décorative qui permettait de transférer des gravures sur des poteries et d'autres matériaux, elle a été inventée en Angleterre vers 1750 et importée aux Etats-Unis vers 1865. La découverte est attribué à Simon François Ravenet, un graveur français qui s'était installé en Angleterre et avait perfectionné le processus. Au cours du temps, les progrès dans la lithographie (et bien sûr la chromolithographie) ainsi que dans la fabrication du papier et des films plastiques ont considérablement amélioré et simplifié cette technique qui s'est ainsi démocratisée.

 
kalikitosPlusieurs procédés

- avec le premier, le plus ancien, le dessin est imprimé à l'envers, on laisse le décalcomanie tremper dans de l'eau, puis on l'applique sur le support et on retire doucement le papier, laissant l'image apparaitre.

- Deuxième procédé : l'image est imprimée à l'endroit, on laisse tremper dans de l'eau, la colle se ramollit ce qui permet de faire glisser avec le doigt la pellicule avec l'image vers l’objet à décorer (c'est ce dont on se sert en modélisme pour décorer des maquettes notamment).


- Et le procédé que je connais le mieux, à sec : l'image apparaît sous un support transparent plastique (Calcasec) et se colle au support par frottage avec un crayon ou une pièce de monnaie.

 

Apparition en France

 
Les premiers décalcomanies avec décors cartonnés pour les enfants datent du milieu des années 60 aux Etats-Unis.
Kalkitos pub 1978En France c'est surtout à la fin des années 70 et dans les années 80 qu'il y a eu un vrai engouement pour les transferts qui utilisaient cette dernière technique. J'en ai eu pas mal et j'adorais ça !

Ma maman m'achetait régulièrement des grands panoramas qui se dépliaient en 3 ou 4 parties et ça m'occupait des heures. Ca n'était pas trés cher, de 2 à 5 francs à peine.

Les grands décors étaient constitués d'un fond de paysage : ville, forêt, mer, ferme, château etc... Ils étaient déserts et c'était à nous de les animer à notre guise avec des éléments de décor et des personnages.

D'abord on enlevait le papier trés fin sous la feuille plastique qui protégeait les décalcos et on griffonait avec le crayon à papier pour déposer les différentes éléments sur le fond coloré. Je me souviens que je finissais toujours par avoir le dessous de la main toute grise avec le crayon à papier ! J'avais essayé avec un stylo à bille mais je trouvais que la mine était trop fine et trop dure, on voyait les coups de crayon sur l'image transférée.



 

Ca n'était pas aussi facile que ça et il fallait être adroit pour ne coller que le personnage ou l'objet qui nous interessait car si on ne prenait pas garde, on se retrouvait avec des moitiés de bonhommes ou des petits bout d'objets indésirables flottant en l'air. Et c'était pratiquement impossible ensuite à réparer, même en grattant avec une lame, j'ai essayé plus d'une fois !




Le résultat final n'était pas forcément à la hauteur de ce qu'on espérait car les images étaient parfois de diverses tailles ce qui permettait de faire des effets de profondeurs mais quand on est enfant, on ne connait pas la perspective ni les problèmes d'échelle. 

Toy soldiers

C'est comme ça qu'on se retrouvait avec des personnages de hauteurs différentes alors qu'ils étaient sur le même plan ou alors avec d'autres trop grands à l'arrière.
Un exemple ci-contre avec des soldats au fond beaucoup trop grands.

Il y avait aussi souvent plus de motifs sur la feuille de transfert que ne pouvait en contenir le décor et comme on voulait tout mettre bien entendu, ça donnait parfois des scènes bien chargées. Moi j'avais pris l'habitude de me servir du surplus pour décorer mes cahiers.

Malgré toutes ces petites difficultés, j'aimais vraiment beaucoup les décalcomanies. C'était passionnant de placer où on voulait les personnages, de laisser aller son imagination pour inventer toute une histoire. Cela correspondait bien à mon côté créatif et méticuleux.


Les marques de décalcomanies

Les premières séries de transferts ont été commercialisés par Letraset, société qui ne fabriquait au départ que des lettres et des chiffres. Les premiers décalcos étaient monochromes, noirs ou blancs. Les sujets étaient plutôt centrés autour de la nature, des animaux puis il y a eu des aventures de cowboys, châteaux fort, vaisseaux spaciaux, sports... Chez Touret, ils mettaient en scène les contes (Barbe bleue, les voyages de Gulliver ou autres). Evidemment il y a eu aussi tout ce qui était Comics ,Marvel, Disney, dessins animés, séries télé etc...
 

Voici les principales marques de décalcomanies qu'on pouvait trouver en magasin : Super Doodles, Action transfert et Panorama, tous les trois de chez Letraset, Trans'Rama de chez Jesco, Decorama de chez Touret, calco, Hemma, Lionrama et Kalkitos, liste non exhaustive bien sûr.

 

Transrama avait sorti une série avec Casimir, j'aurais adoré avoir ça à l'époque, je les trouve magnifiques.
 




Les albums Kalkitos :
 




Si on avait de la chance, on pouvait trouver des mini-planches de décalcos dans les paquets de Vache qui rit avec Goldorak, c'était en 1978.

vache1


Et en 1980 si on achetait des biscottes Braisor, on pouvait trouver des décalcos Albator.


Je me souviens avoir eu surtout des Decorama pour ma part. L'an dernier, j'en ai acheté un sur  "La savane" grâce à  internet, ça m'a fait tout drôle de revoir ça. Je Savanene l'ouvrirai pas bien sûr mais ce n'est pas l'envie qui m'en manque pour avoir juste le plaisir de sentir de nouveau cette odeur particulière de  plastique, de choisir l'emplacement du motif, de le frotter bien consciencieusement avec la 205193 1014267728013 1564677608 30037026 6161 npointe du crayon pour le placer sur le paysage, puis de décoller avec moultes précautions le film plastique en surveillant bien que l'image soit entière et enfin contempler son "oeuvre" !

Ci-contre une photo de moi à 9 ans dans ma chambre. Au mur au dessus de mon lit j'avais punaisé un de ces fameux panoramas en décalco, celui-là était sur les animaux de la jungle.


Richard Gotainer a écrit une chanson que nous connaissons tous sur les décalcomanies mais il y décrit les transferts que l'on fait glisser avec le doigt aprés les avoir trempés dans l'eau, ce n'est pas ceux que j'ai connus. Je pense que c'est dû au fait que Gotainer fait partie de la génération d'avant où les décalcos se faisaient encore de cette manière.

Allez, juste pour le plaisir on se refait un petit coup du "mambo du décalco", j'adore !

 
Et voici un spot de pub de 1979 pour les decalcomanies Kalkitos, on reconnait la voix du grand Roger Carel au passage :
 
 
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 15:55

Jeu Canon noir

Canon noir est un jeu de société sous forme de course aux trésors créé par Henri Sala en 1979 et édité par Parker. Henri Sala est l'auteur de plus d'une centaine de jeux de société publiés par différentes marques comme Capiépa, Dujardin, Gay-Play, Hasbro, Nathan, Mako, Ravensburger, etc… Depuis 1970, il nous a ainsi gratifié de "Perds pas la boule",  "Allez saute !", "Allo docteur", "la Bataille Navale électronique", "Les jeux de 20 heures" etc...



Composition et règles du jeu

Le jeu est composé d'un plateau cartonné en 4 parties, que l'on assemble façon puzzle, représentant la mer des caraïbes. On y insère 2 îles en plastique aux endroits prévus. Aux 4 coins du plateau, qui comporte 88 cases, se trouvent les repaires des pirates.

Chaque joueur (jusqu'à 4) choisit la couleur de son port et de sa flotte : rouge, bleu, vert ou jaune. A 2, on peut jouer avec 2 flottes chacun. A 3 on laisse une flotte de côté. Chacun a en sa possession une caravelle (3 mâts), une frégate (2 mâts) et un radeau à ses couleurs, imprimés sur des cartons découpés que l'on insère sur un petit socle en plastique bleu pour les faire tenir debout. Le socle est muni d'une encoche pour placer un trésor.

Les 3 bâteaux par couleur

Le but du jeu est d'être le premier à ramener 3 trésors à son port d'attache en allant les récupérer dans les 4 caches secrètes marquées d'une croix orange, en bordure des îles, et les ramener au port. Les routes maritimes n'étant pas sûres et la concurrence 

Caravelle et trésors

étant rude, les adversaires ont la possibilité de dégommer vos navires en tirant avec le canon. Pour cela ils doivent atterrir sur une des 4 cases marquées d'un rond noir et illustrées par un canon.

Mais revenons aux règles : chaque pirate part de son repaire avec sa caravelle, c'est le bateau le plus rapide et le plus puissant. Pour la faire avancer, on peut utiliser le total des 2 dès lancés ou juste un seul. Par exemple si les dés font 4 et 3, on peut se déplacer de 4, 3 ou 7 cases. On peut "naviguer" de case en case dans n'importe quelle direction, horizontalement, verticalement ou même en diagonal.

Si la caravelle est coulée par un adversaire, on la remplace aussitôt par la frégate sans bouger de la case et on conserve le trésor que l'on transportait éventuellement. La frégate étant moins rapide sur les mers, on ne peut plus avancer qu'avec un seul dé. Si la frégate est coulée à son tour, elle est remplacée par le radeau et là il n'y a plus qu'une solution : donner le précieux trésor au flibustier qui a visé juste avec son boulet de canon et rentrer dare-dare au port ! Au tour suivant, on peut repartir avec 
la caravelle et utiliser de nouveau les deux dés en même temps. Le commandant le plus téméraire et le plus habile qui aura su ramener le premier ses 3 trésors à son port devient le vainqueur, méritant ainsi le surnom de "Canon Noir".

Canon-noir.jpg

On peut jouer dès 5 ans car les règles sont assez faciles à comprendre. Par contre, les plus de 12 ans trouveront ça vraiment trop simplistes. Une partie dure généralement 20mn mais il faut compter ensuite le temps qu'on passe à chercher les boulets de canon sous les meubles et là ça peut durer longtemps !

Je me souviens très précisément du moment et du lieu où j'ai reçu ce jeu en cadeau. C'était en 1979, j'avais 9 ans, j'étais en train de faire les courses dans le supermarché Carrefour d'Angoulême avec ma maman après une séance chez le dentiste pour soigner une carie. Comme j'avais été courageuse et que je n'avais pas pleuré, elle avait décidé de m'offrir un petit cadeau. Par chance, dans le magasin on a croisé mes grands-parents qui, apprenant que j'avais été bien gentille, ont décidé eux aussi de m'acheter un beau cadeau, deux pour le prix d'un, j'avais gagné ma journée dans l'affaire ! J'avais choisi "Canon Noir", me souvenant de la pub à la télé qui m'avait sacrément donné envie d'y jouer :

Canon-noir.jpg

J'adorais ce jeu et je l’ai toujours gardé depuis mon enfance, impossible de m’en séparer. Les photos qui illustrent cet article sont donc celles que j’ai pu faire à partir de mon jeu. Il est usé mais il a beaucoup servi. Et je fais toujours régulièrement des parties avec mon fiston de 9 ans, il se régale lui aussi !

Pub Canon noirJe l’ai toujours trouvé très beau avec ses bateaux aux pavillons colorés de différentes tailles et ces jolis trésors dorés et brillants que je conservais précieusement dans un petit écrin à bijoux dans la boite. On se prenait vraiment pour des mini-pirates quand on faisait une partie sur ce grand et joli plateau de jeu en relief.

Et puis j'adorais aussi l'illustration de la boite, elle donnait vraiment envie de se lancer dans de folles aventures flibustières. Ce fier pirate moustachu qu'on voit au premier plan en train de hurler "A l'abordage !" (enfin j'imagine )  a un visage familier pour moi, comme la petite famille du jeu Badaboum dont j'ai déjà parlé sur ce blog.

Petite info interessante au passage, on doit ce très beau dessin sur la boîte à André Chéret, l'auteur de la bande-dessinée Rahan que l'on retrouvait dans Pif à cette époque.

Mais le grand intérêt de ce jeu et le plus marrant, c'est le fameux canon à ressort qui tire de vrais boulets pour abattre les vaisseaux adverses. Il fallait se pencher bien près du canon, fermer un oeil pour mieux viser, tirer la langue pour aider la concentration et là il fallait prier très fort pour que le boulet atteigne son but !  Cela pimentait beaucoup les parties et pouvait occasionner de gros revirements de situation. 

Depuis 2007, il existe une nouvelle édition chez Winning Moves où le nom d'Henri Sala est enfin mentionné. La règle est inchangée, seul le look diffère. Il va sans dire que je préfère largement l'ancienne version, je le trouve bien moins beau celui-là ! La boîte est un tout petit peu plus petite, bien que le contenu soit identique. Par contre les trésors ne sont plus dorés et brillants comme dans l'ancien temps. Mille millions de mille sabords, sacrilège !

Nouveau canon noir 2007

 

Voici pour terminer une petite démonstration du jeu faite par mes soins :

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Les Copains d'abord - dans Jeux et jouets
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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 13:24

AlbertetBarnabbrico.jpgC'était une de mes séquences préférées dans l'Ile aux Enfants. Les aventures d'Albert le petit rigolo et Barnabé le gros grincheux. Ces marionnettes simplistes étaient particulièrement attachantes et les petites histoires toujours trés drôles. Albert faisait toujours des bétises Barnab2en détournant les objets dont Barnabé lui expliquait le fonctionnement, ce qui le faisait irrémédiablement râler et tourner en bourrique, j'adorais ça !

Cette petite séquence animée image par image a été créée en 1976 par Stefano Lonati et Italo Bettiol à qui l'on doit aussi "Chapi Chapo", "Trajectoires" et "Pépin la bulle".

J'aimais particulièrement les voix des deux personnages, elles ont contribué pour beaucoup à leur succés. La voix tonitruante et trés Albert2grave de Barnabé était celle d'Henry Djanik (qui faisait aussi entre autre celle de Kojak, de Barracuda dans "L'Agence tous risques", de Bourriquet dans "Winnie l'ourson" ou du commandant Horos dans "Goldorak). Albert était interprété par Jacques Deschamps (la voix d'Oscar Goldman dans "L'Homme qui valait trois milliards", de Clint Eastwood dans "Le bon, la brute et le truand" entre autre et aussi pas mal de dessins animés comme Henry Djanik).

Je me suis inspirée d'une séquence qui est passée dans l'emission en 1976 pour créer ma petite scène. Barnabé a besoin d'une balance pour peser un colis, il demande à Albert de lui en trouver une, celui-ci lui ramène une pendule à la place. Barnabé apporte alors une vrai balance en lui montrant comment on s'en sert mais Albert préfère l'utiliser comme une balançoire !
 

La balance est entièrement fabriquée en balsa (un bois extrèmement léger) que j'ai coupé, limé, collé puis peint. Pour donner un ordre de grandeur,  elle mesure 7cm de long. Les petits poids sont des vrais qui font partie de la boite de poids de ma vieille balance Roberval.

Les petits personnages sont modelés en pâte FIMO (une pâte à modeler qui cuit au four). Les bras sont en fil de laiton et les yeux sont dessinés au feutre indélébile.
Ci-dessous une photo de mon petit atelier en guise de making-of. Je me sers d'une boite à onglet miniature pour travailler et je colle les éléments avec de la néoprène en gel.

AlbertetBarnabbricomakingof.jpg


Et voici la fameuse séquence de la balance :



 
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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 17:15
J'ai une chance inouïe :  j'ai pu réaliser un de mes rêves ! Et même aujourd'hui, longtemps après cette rencontre, j'ai encore des petites étoiles plein les yeux en y repensant ! Un magicien des souvenirs m'a fait un merveilleux cadeau pour mes 40 ans, avec 40 jours d'avance : il m'a fait rencontrer Casimir, le vrai, le seul, l'unique !!!!!!!
Cet ami savait en effet que mon rêve absolu et impossible serait de le rencontrer un jour et que si j'étais devant lui je ne saurais plus quoi dire. Et comme il connait Yves Brunier depuis plus de 17 ans, il a réalisé mon rêve !

 
Cette belle rencontre s'est déroulée mercredi 2 juin 2010 chez le papa de Casimir qui habite en banlieue parisienne dans une jolie maison avec jardin, au calme. Yves Brunier ainsi que sa femme Françoise m'ont reçue avec une immense gentillesse chez eux.

Nous sommes arrivés vers 11h30, Yves nous a tout de suite mis à l'aise et on a pu discuter tranquillement dans son salon. J'étais intimidée, c’était incroyable de se retrouver à côté de ce "monstre" de la télévision française ! Il est adorable, on sent dans sa voix douce certaines petites intonations du monstre orange qui sommeille en lui, c'est marrant et troublant.

Yves Brunier et Nath 01

J'avais amené avec moi ma vitrine miniature qui représente ma chambre d'enfant à 9-10 ans pour la montrer à Yves, j'avais pensé que ça serait sympa comme petit clin d'oeil, d'autant que j'avais apporté aussi la photo de moi enfant dans ce décor de l’époque, pour qu'il voit la frimousse que j’avais quand je le regardais à la télé; ça l'a attendri je pense et ma vitrine lui a plu.

Yves Brunier et Nath 02
 
Puis Yves est allé se mettre en costume dans le jardin en me faisant promettre de ne pas regarder. Au bout d'un petit moment, on m'a prévenue que je pouvais aller le rejoindre, je me suis levée du canapé et là je l'ai aperçu à travers la porte-fenêtre, tout en rondeurs oranges, le grand copain qui m'a accompagnée toute mon enfance...
Difficile de décrire les sentiments et l'émotion qui m'ont envahie en le voyant marcher tranquillement sur la pelouse avec son petit panier à la main en train de cueillir quelques cerises ! C'est comme si mes 2 pieds avaient été subitement scellés dans le parquet, j'étais tétanisée et ce trop plein d’émotion s’est traduit par de grosses larmes qui me sont montées aux yeux.
Heureusement que la femme de Yves était là et qu'elle m'a prise par le bras pour m'amener à lui, je n'arrivais plus à avancer, je ne savais même plus si je voulais y aller, j’avais peur de ne pas avoir le courage de me retrouver aussi subitement dans ma peau d'enfant, quel choc ! Le monstre gentil est venu à ma rencontre, il m'a prise par la main, m'a embrassée et serrée dans ses bras. Un rêve éveillé !

Montage rencontre
Avec le recul, je me rends compte que j'étais complètement déconnectée de la réalité, à la fois présente et en même temps planant à des centaines de kilomètres au dessus de la terre, sur un nuage avec Casimir, MON Casimir ! Mon enfance était là devant mes yeux, palpable... incroyable !!!! Je ne me rappelle absolument pas de ce que j'ai dit ou fait, ce n'est qu'en regardant la petite vidéo bien après que je me suis rendue compte que j'avais parlé !

Casimir n'a pas changé d'un pouce, il est toujours le même 30 ans presque après l'arrêt de l'émission (1982), il est toujours aussi beau et aussi rayonnant. Et cette voix ! C'est incroyable comme Yves devient un autre personnage en entrant dans le costume de notre cher Casimirus. C'est la voix qui m'a le plus émue finalement, elle était telle que dans mon souvenir, sauf que d'habitude elle résonnait à travers un écran et là je l'avais juste devant moi, je pouvais entendre et toucher ce personnage si familier et si cher à mon coeur !  ah la la, quel grand, quel gigantesque bonheur !!!!!

Casimir m'a réconfortée pour que j'arrête de pleurer et que je souris pour faire quelques photos souvenirs. Il m'a emmenée ensuite sentir les roses de son jardin. Tiens des roses oranges, c’est qu’il fait les choses bien le monstre poète ! Elles sentent très bons d'ailleurs ses fleurs, il a la main verte !
Une fois un peu plus à l'aise, un éclair m'a traversé l’esprit, il fallait absolument que je filme Casimir pour garder un souvenir de lui et de sa voix. J’ai galopé aussi vite que j’ai pu jusqu'à mon sac et j'ai filmé mon grand copain qui a très gentiment joué le jeu en m'envoyant un baiser ! Je crois que je m'en serais voulu toute ma vie si je ne l'avais pas filmé !
Après toutes ces émotions, comme le dit Casimir dans ma petite vidéo, il était temps de passer à table ! C'est qu'il a une réputation de grand gourmand à tenir ! J'ai passé de très agréables moments par ce beau soleil à déjeuner avec Yves, Françoise et deux de leurs amis de longue date qui étaient là aussi, j'étais enchantée de les rencontrer d'ailleurs tous les deux, ils sont très sympas. Nous avions installé la table sur la pelouse, à l’ombre : un cadre idyllique en si bonne Casimir et ses cerises 1compagnie, que demander de plus ? On a clôturé ce bon repas non pas par du Gloubiboulga, mais par des canelés que j'avais amenés de Bordeaux.
Je n'ai pas vu le temps passer et pourtant nous sommes restés en leur compagnie cinq bonnes heures ! J'ai oublié tous mes soucis pendant cette merveilleuse journée et j'ai mis plusieurs jours à redescendre sur terre. D'ailleurs heureusement qu'il reste les photos et vidéos, j'ai encore du mal à réaliser ce qui m'est arrivée et parfois je me demande si ça a bien eu lieu !
Merci à mon ami le magicien de m'avoir permis d'exaucer un de mes rêves les plus chers, je ne sais vraiment pas comment je pourrais le remercier un jour, et merci à Yves Brunier pour sa gentillesse, sa douceur, sa prévenance et sa disponibilité. Je me rappellerai toute ma vie de mes 40 ans, ces instants sont gravés à tout jamais dans ma mémoire et je suis très heureuse de partager ce grand bonheur avec tous mes amis !

Voici la video-résumé de cette rencontre inoubliable :
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 14:06

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Brassens sépia
Aujourd'hui j'ai envie de parler de cette magnifique chanson qui m'a permis d'appeler ainsi le forum que j'ai créé et le blog qui va avec. J'ai toujours adoré ce morceau car il symbolise à merveille l'amitié, la convivialité, le partage et la joie de vivre, des valeurs trés importantes à mes yeux.
 
La chanson "Les copains d’abord" a donné son nom au dixième album de Georges Brassens, paru en novembre 1964. Elle fut écrite pour le film "Les Copains" d'Yves Robert, comédie sortie sur les écrans le 14 janvier 1965. J'ignorais l'existence de ce long métrage avant 009275-94X8Wd'écrire cet article et je ne savais même pas que la chanson avait été écrite pour un film.
 
"Les Copains" est une adaptation du roman éponyme de Jules Romains écrit en 1913, l'histoire de sept vieux camarades inséparables, rois du canular en puissance, qui décident de se rendre dans deux paisibles petites villes d'Auvergne afin d'y semer la pagaille en bafouant l'armée, l'église et l'administration.
 
Les septs copains sont joués par une sacrée belle brochette de comédiens : Philippe Noiret, Guy Bedos, Michael Lonsdale, Christian Marin, Pierre Mondy, Jacques Balutin et Claude Rich. Il y a également au casting Claude Piéplu, Tsilla Chelton, Jean Lefebvre et Marie-Christine Barrault, une magnifique distribution.
 
Je ne l'ai jamais vu mais grâce aux nombreux extraits, j'ai pu m'en faire une petite idée. Ca n'a pas l'air d'être un trés grand chef d'oeuvre, juste une suite de bonnes farces jouées par des grands enfants mais l'ambiance a l'air sympathique et je crois que juste pour voir cette pleïade de bons comédiens, ça doit valoir le coup d'oeil. C'est un hymne à l'amitié et aussi une petite guerre contre les institutions -voire un plaidoyer pour l'anarchie- des valeurs chères à Brassens.

Les-7-copains-d-abord.jpg

J'ai beaucoup de tendresse pour Georges Brassens, ses chansons sont des petits bijoux d'humour et de poésie, ses textes sont écrits de main d'orfèvre, accompagnés par des mélodies simples mais magnifiques.

C'est à ma maman que je dois de l'avoir connu quand j'étais enfant et je l'en remercie beaucoup. Elle écoutait souvent ses chansons en cassettes lors de nos balades en voiture, je ne brassens-chatcomprenais pas grand-chose aux paroles évidemment mais j'aimais beaucoup les mélodies et cette belle voix chaude et rassurante. Quand je voyais son visage sur les jaquettes des cassettes, je trouvais ce chanteur attachant, avec ses petites rides d'expression autour des yeux qui démontraient sans nul doute que c'était un bonhomme sympathique.
   
Il est mort jeune, il avait juste 60 ans, mais j'ai toujours eu l'impression qu'il était pourtant trés vieux. C'est sans doute dû à ses célèbres moustaches grisonnantes.
 
J'aime beaucoup le voir en photos, avec sa pipe et sa guitare, il était trés charismatique et j'aime encore plus les photos où il apparait avec un de ses chats dans les bras, j'aime tellement ces animaux moi Nath-Kiki-Brassens.jpgaussi. Il s'en dégage une aura bienfaisante, un calme rassurant, je ne saurais trop l'expliquer.
 
C'est donc tout naturellement quand j'ai voulu créer mon propre forum d'amis que j'ai pensé à cette fameuse chanson qui parle si bien de l'amitié.
 
J'ai eu la chance de recevoir en cadeau un Kiki Georges Brassens, confectionné et customisé par deux amis, il est vraiment magnifique et je l'adore. Il est devenu la mascotte de mon forum et de mon blog.
 
J'espère que notre belle bande de "Copains d'abord" naviguera encore longtemps en père peinard sur la grand-mare des canards, mais ça ne fait pas trop peur pour le futur, les vraies amitiés ne meurent jamais !

Pour la video, j'ai choisi un extrait du "Grand échiquier" du 6 mars 1974 où Brassens interprète "Les Copains d'abord" aux côtés de Lino Ventura et Raymond Devos, deux de ses grands amis, ainsi que Jacques Chancel, eux aussi trop tôt disparus malheureusement... Il y aussi les Compagnons de la Chanson. Tout ce petit monde-là chante et joue joyeusement le célèbre morceau. Devos se régale à la clarinette et Ventura a l'air réjoui, un grand moment de bonheur télévisuel !

Cliquer sur l'image pour voir la vidéo :
 

 
 
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Les Copains d'abord - dans Musique
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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 22:46
Affiche-origineL'action de "Blade runner" se déroule en 2019, Los Angeles est devenue une gigantesque cité cosmopolite toute entière vouée au culte de la technologie, embrumée en permanence et noyée sous des pluies diluviennes.
Pour accomplir les tâches ingrates, les humains ont inventé les Réplicants, des Androïdes hyper sophistiqués à l’image presque parfaite de l’homme et entièrement soumis à sa volonté. Après une révolte sanglante des Réplicants dans une colonie martienne, ces derniers sont alors interdits sur Terre.

Quatre d’entre-eux, Roy Batty, Pris, Leon et Zhora réussissent à s’évader pour retrouver leur créateur à la Tyrell Corporation, la société qui les a fabriqués, et l’obliger à rectifier leur caractère génétique qui les limite à une durée de vie de 4 à 5 ans tout au plus.
La police charge alors Rick Deckard, un Blade Runner, flic spécialisé en la matière, de retrouver coûte que coûte les fuyards. Deckard chassera les     H. FordRéplicants, mais tombera amoureux d'une d’entre eux : Rachel.
Cette dernière se croyant humaine, vit normalement et est assistante d’Eldon Tyrrel, son créateur. Deckard sera alors chargé de l’éliminer, mais ne pourra s’y résoudre…
 
 
Personnages
 
- Rick Deckard (Harrison Ford, voix française : Richard Darbois) est un Blade Runner, un membre spécial chargé de la traque des Réplicants indésirables pour la police de Los Angeles.

- Roy Batty (Rutger Hauer), le réplicant blond, est le chef des renégats échappés de Mars. C’est le le "fils prodigue" d'Eldon Tyrell, son créateur. Il peine à contrôler ses émotions.

bladerunner-young-01-- Rachel ou Rachael (Sean Young), est une réplicante dernière génération, elle a ainsi reçu les souvenirs de Sarah, la nièce de Tyrell, son créateur, lui permettant de mieux se croire humaine.

- Gaff (Edward James Olmos), est un aussi Blade Runner de la police. C’est un personnage très mystérieux par son langage (le Cityspeak, un mélange de langues) et ses origamis.

- Zhora (Joanna Cassidy). Cette réplicante fait vivre tout le groupe de Nexus 6 par son travail de danseuse exotique au bar de Taffey Lewis.

- Pris (Daryl Hannah) est un réplicante créé pour le divertissement, un "modèle de plaisir". C’est la petite amie de Roy.

Zhora- J.-F. Sebastian (William Sanderson), est généticien à la Tyrell Corporation, il souffre du syndrome de Mathusalem, en fait cette maladie existe réellement, c’est la progéria (vieillissement accélèré). Il vit en solitaire avec des automates qu'il a lui-même créés.

- Leon (Brion James), est le premier Nexus-6 que l’on voit en début de film lorsqu’il passe le test Voight-Kampff, test permettant d’identifier un réplicant en mesurant les variations de la rétine au cours d’un interrogatoire.




- Le Dr Eldon Tyrell (Joe Turkell), est le créateur des Réplicants. C’est le fondateur de la Tyrell Corporation.




Réalisation

Harrisson ford et rideey scottPour ce film, sorti en 1982, le réalisateur Ridley Scott (à qui on doit aussi "Alien", tourné 3 ans auparavant) s'est entouré de techniciens de génie : le décorateur Lawrence G.Paul et Douglas Trumbull, maîtres des effets spéciaux à Hollywood ( "2001 : L’Odyssée de l’espace" ou "Rencontres du Troisième Type"), ainsi que du designer industriel Syd Mead qui travailla sur "Star Trek" ou "Tron" et créateur de la trentaine de véhicules futuristes présentés dans le film. Très influencés par "Metropolis" de Fritz Lang, ce dernier a aussi réalisé le design des décors ainsi que des architectures des bâtiments. Il s’est aussi occupé de l’ensemble des objets high-tech qui parsèment le film.
 
Ridley Scott fit quelques changements par rapport au script original, la ville sous la neige est ainsi devenue une mégalopole tentaculaire et sombre qui donne toute sa profondeur au film.



Origine
 
PKD_DO_ANDROIDS.jpgL'histoire est tirée du roman "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?"  (en v.o : "Do Androids Dream of Electric Sheep ?"), écrit par Philip K. Dick en 1966. En plus de ce roman, il a écrit d'autres ouvrages qui ont aussi servi de base à des films, comme "Total Recall" ("Souvenirs à vendre"), "Planète hurlante" ("Nouveau modèle"), "Minority report" ("Rapport minoritaire") et même la série animée "Cobra" tirée de la même nouvelle que "Total Recall".
Littéralement, Blade Runner siginifie  "celui qui court sur le fil du rasoir ". Ce titre de film fut acheté pour une somme symbolique à William S. Burroughs qui écrivit dans les années 50 un roman bizarrement appelé  "Blade Runner : a movie". La deuxième source pour le titre provient d'un autre roman de science-fiction écrit dans les années 70 par Alain Nourse, et portant le titre de "Bladerunner" également mais en un seul mot.


Différence entre livre et film
 
Le film diffère très largement du roman dont il s’inspire :
- Le mot  "Blade runner" ne figure pas dans le texte original.
- L’action du roman se déroule en 1992 à San Francisco, alors que dans le film l’histoire se passe oeil bladerunneren 2019 à Los Angeles
- Dans le roman, les personnages de Pris et Rachel sont physiquement identiques, alors que dans le film, les rôles sont joués par 2 actrices différentes.
- Dans le roman, Deckard est marié et s’occupe de moutons électriques.
- Il y a de la poussière radioactive partout dans l’air et le sol dans le roman, et pas dans le film.
- Dans le livre, Philippe K. Dick insiste sur l’importance des animaux véritables, leur rareté et leur prix alors que dans le film ce sujet-là n’est pas abordé mais il y a malgré tout de nombreuses allusions.
 

Blade-runner-appart-Sebastian.jpg

- Les Réplicants s’appellent des andros dans le roman.
 

Décors et ambiance
 
L'atmosphère de Blade runner est oppressante : la ville est faite de grands gratte-ciels, elle est sombre et éclairée par la lumière des néons publicitaires, il y pleut en permanence et elle grouille de toute part. Dans ce Los Angeles transfiguré, où l’on peut néanmoins reconnaître les immeubles  Ennis Brown House de Frank Lloyd Wright (construit en 1924, les extérieurs de l'appartement de Deckard y ont été tournés) et le Bradbury Building de George Wyman (construit en 1893, lieu de tournage de l'appartement de JF Sebastian), l’architecte s’est inspiré d’un roman de science-fiction se passant en l’an 2000.
Une video vraiment trés bien faite sur les lieux de tournage ICI.




Le film fut tourné dans les studios de Burbank, dans des décors de rues de New York, construits en 1929, qui servirent aussi à de nombreux films noirs des années 1940. Justement, dans "Blade runner" il y a une influence général du film noir des années 40 et de ses codes : le héros est un flic désabusé et cynique qui évolue dans un univers sombre ou l’on retrouve la classique femme fatale, ici Rachel. Il est donc à mi-chemin entre le film d’anticipation et le polar des années 40.

Blade runner appart Deckard


Contexte
 

Deckard-et-machine-copie-1

Lors de sa sortie initiale en salles, "Blade Runner" fut un échec financier important et le film disparut très rapidement des écrans, le public n’appréciant pas la noirceur de son final, malgré la présence d'Harisson Ford qui était extrêmement populaire à ce moment-là auprès des jeunes, notamment grâce à "Star Wars" (épisode 4 sorti en 1977 et épisode 5 en 1980) ou "Indiana Jones" (premier film de la saga sorti cette même année 1982). Sa notoriété ne suffit pas à assurer le succés du film.

Les producteurs ont alors remonté le long métrage, sans l'accord de Ridley Scott. Harrisson Ford devint un vrai flic humain (donc pas de doute sur son éventuelle appartenance à la race des réplicants) et la fin devint une escapade amoureuse entre Rachel et Deckard, avec une forêt en arrière plan. Pour réaliser cette fin, la production n’a pas hésité à se servir de rushs inutilisés du film "Shining" de Kubrick, tournés pour la séquence du début où Jack Torrance (Jack Nicholson) se rend avec sa famille à l'hôtel Overlook dans le Colorado.

Tous les longs plans de la ville, toutes les longueurs du film ont été accompagnés de commentaires avec la voix (off) d’Harrisson Ford, expliquant les scènes aux spectateurs.

 
Lorsqu'il fut disponible en vidéocassette, quelques années plus tard, un petit groupe d'amateurs se mirent à écrire un peu partout des articles sur le film, ce qui permit de mieux le faire connaître auprés du grand public et de devenir ensuite un film culte.
 
Affiche director cut"Blade Runner" existe en plusieurs versions. Outre les trois plus connues : la version d'origine américaine, la version européenne et une version appelée "Blade Runner : version réalisateur", le film a aussi connu plusieurs autres versions tant au niveau du montage que de son exploitation par la Warner Bros.
 
Le "Director’s Cut" (affiche ci-contre) est sorti en 1992 lorsque Ridley Scott essaya de rétablir son film dans sa version originale : la voix off disparaît ainsi que la fuite de Deckard et Rachel dans la nature, le doute sur l’humanité de Deckard est réintroduit. Le réalisateur a aussi inséré le plan d’une licorne dans la scène où Deckard joue au piano, licorne qui revient plus tard sous la forme d’un pliage en origami déposé devant la porte du Origami.jpghéros par le policier qui le soupçonne. Ridley Scott, empêché jusqu’au bout de faire sa rectification par un ultimatum de la Warner, a alors sorti une "version d’auteur finale" en 2007.
 
Philip K. Dick n’a jamais pu voir le film sortir sur les écrans, il est mort d’une crise cardiaque en 1982, mais il a tout de même pu en voir un montage de 20 mn avec les effets spéciaux et les bruitages mais sans la musique. Il fut impressionné par le travail de Ridley Scott et de son équipe et il déclara que ce qu’il avait vu correspondait tout à fait à la vision qu’il avait en écrivant son roman.
 
Le quotidien britannique The Guardian a publié en 2004 les résultats d'un sondage effectué sur soixante des plus grands scientifiques mondiaux, pour élire le plus grand film de science-fiction de l'histoire. "Blade Runner" a été classé meilleur film devançant de peu "2001 : l'odyssée de l'espace" (1968), "Star wars : La Guerre des étoiles" (1977),  "Star wars : L'Empire contre-attaque" (1980), "Alien, le huitième passager" (1979) et "Solaris" (1972).
 

Bande originale
 

Rachel-piano.jpg

Elle a été composée par Vangelis. La musique dans Blade runner a une place très importante (et plus encore dans la version sans la narration d’Harrisson Ford). Ce film ne serait pas aussi grandiose sans ces sons si particuliers, mélange de musique classique, de morceaux sombres avec des sons futuristes au synthétiseur, qui créé une ambiance noire et mélancolique. Le compositeur grec a également travaillé avec Demis Roussos pour certains arrangements et chants.
L'album de la bande originale ne parut qu’en 1994, 12 ans après la sortie originale du film, mais une version illégale (bootleg) circulait déjà depuis longtemps.

Ci-dessous trois photos polaroïd faites pendant le tournage, on y voit  Harrison Ford, Sean Young et Rutger Hauer.

Bande-pola.jpg

Une suite ?
 
Le livre "Blade Runner, Tome 2" de K.-W. Jeter, est plus le prolongement du film que la suite du roman de Philip K.Dick. Deckard en est toujours le héros : on le retrouve après qu'il ait pris la fuite à la fin du film, vivant avec la femme qu'il aime dans une paisible quiétude, jusqu'au jour où ceux pour qui il travaillait se mettent à le rechercher : une femme est particulièrement à ses trousses, elle ressemble comme deux gouttes d'eau à Rachel.
Blade-Runner-vaisseau.jpgAutre évolution, la politique de l'ONU aurait été modifiée : non seulement les répliquants seraient traqués mais également les Blade Runner. De plus, on apprend qu’un autre répliquant serait encore dans la nature…. Deckard serait-il celui-ci ?  

Aux dernières nouvelles (août 2011) Ridley Scott aurait accepté de se replonger dans une suite ou un "prequel" (une histoire se déroulant avant le film original), en tout cas pas un remake, et tant mieux ! La production (Alcon Entertainment) précise que le cinéaste britannique n'a pas encore fait son choix entre les deux options. On ne sait pas non plus si Harrison Ford et Rutger Hauer seront de la partie au niveau du casting. Une chose est sûre, les problèmatiques soulevées par ce film il y a plus de 25 ans sont toujours d'actualité et ça sera sans doute trés interessant de voir comment le réalisateur relévera le défi.
 
J’aime vraiment l’ambiance claustrophobique de ce film, avec cette ville labyrinthique, grouillante et futuriste, le mélange d’architecture, de langue, de style. L'histoire est passionnante et il y a en plus une vraie reflexion philosophique derrière. Les scènes d'action sont particulièrement bien tournées et le suspens tient en haleine jusqu'au bout. Tout ça avec la merveilleuse musique de Vangélis qui finit de donner une ambiance unique à laquelle on croit colombe blade runnerimmédiatement. Pour moi, c’est un film culte, un summum du film de science-fiction.

J’ai eu la chance d’aller voir la version définitive 2007 "Final cut" au cinéma lors de sa sortie. Cette version reprend en grande partie la version de 1992. J’ai vraiment adoré voir ce film sur grand écran. Jusqu’à présent, je ne l’avais vu qu’en vidéo et en version non définitive. J’ai vraiment été époustouflée, subjuguée, exaltée par la beauté des images et de la musique.

Allez, juste pour le plaisir, voici la merveilleuse dernière phrase de Roy avant de mourir et de lâcher la colombe : "J'ai vu des choses que vous autres ne croiriez pas. Des vaisseaux en flammes sur le Baudrier d'Orion. J'ai vu des rayons cosmiques scintiller près de la Porte de Tannhäuser. Tous ces instants seront perdus... dans le temps... comme les larmes... dans la pluie. Il est temps... de mourir."
 
Je finis avec le splendide "Love theme" de Vangelis :
 
 
Blade-runner-appart-Sebastian.jpg
 
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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 11:43

La-publicite-taggee-copainsjpg.jpgC'est lors d'une balade en vide-grenier que je suis tombée complètement par hasard sur ce fantastique 45 tours que je ne connaissais absolument pas mais dont le titre sur la pochette "La Publicité" a tout de suite retenu mon attention, je collectionne en effet les vinyles publicitaires.

 
Rentrée à la maison, je pose la galette sur mon électrophone et j'écoute attentivement, ne sachant vraiment pas à quoi m'attendre. Et là j'exulte ! Ce titre un peu kitsch, dont les paroles font l'apologie de la publicité, enchaine allègrement les jingles et les morceaux musicaux les plus connus des spots TV du début des années 80, un peu plus de 3mn de vrai petit régal pour les oreilles des fans de pubs !
 
Le single date de 1984, il est chanté par le groupe Strategy et a été composé par A. de Marvala, Jean-Louis d'Onorio et Georges Granier. Ce dernier est connu pour être l'auteur de la bande-originale du film "Le Grand Chemin" mais c'est Jean-Louis d'Onorio qui est le plus productif en terme de succés puisqu'il a composé entre autre pour Corinne Hermes, Corinne Charby ("Pile ou face" et "pas vu, pas pris") et Philippe Timsit ("Henri Porte des Lilas). Il a aussi concocté une petite ribambelle de titres pour les footballeurs  : "Allez les verts" par le trompettiste Jean-Claude Borelly en 1977 (oui oui, ça existe !), la fameuse chanson des supporters "Allez les Verts" de 1981, "Victoria Victoria", l'hymne officiel de l'équipe de France 1982 etc.... Il a même composé la chanson "J'tape un doigt" pour Coluche, un titre hautement festif de 1981 que je vous conseille vivement, ça met une ambiance du tonnerre dans les soirées un peu imbibées, à consommer sans modération !
 
L'idée de ce 45 Tours sur la pub vient de Paul Lederman, c'est d'ailleurs lui qui produit le disque.  Sur le verso de la pochette, cette pointure du show-bizz qui a lancé bon nombre de carrières (Cloclo, Le Luron, Polnareff, Renaud, Coluche, Les Inconnus etc...) écrit "Nous sommes tous des enfants de la publicité, je dédie ce disque à ceux qui la font". Cette petite phrase me fait sourire car cela me rappelle celle que nous disait un de mes profs en école de pub : "Nous sommes tous des fils de pub et des enfants de Pétain" !

 
Bref, revenons au disque. Juste après l'avoir écouté, je me suis dit "nom d'un p'tit Loeki, il faut absolument que je partage cette mirifique trouvaille avec tous les fans comme moi de pubs 80's !" Et c'est ainsi que j'ai eu l'idée de faire un petit montage video pour illustrer la chanson, en calant les images que j'ai trouvées de droite de gauche sur les paroles. J'ai pris beaucoup de plaisir à le faire et je peux vous dire que maintenant je connais le morceau par coeur ! Il y a 14 extraits de chansons enchainées et bien plus encore de marques citées, je ne vous les révèle pas ici pour vous laisser la surprise. En tout cas, j'espère que vous prendrez vous aussi beaucoup de plaisir à déguster cette petite merveille !

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 12:25

Ah la la, ce que je les aimais ces petits grains de foliiiiie enrobés de chocolat !

J'ai du mal à décrire précisément le goût que ces petites douceurs de chez Nestlé avaient. C'étaient des petites billes toutes légères enrobées de chocolat au lait, elles étaient trés croustillantes.
Ca se rapprochait vaguement des Maltesers et Kit-Kat ball de maintenant mais sans être ça non plus. Il parait que les MM'S crispy  y ressemblent (paquet bleu) mais je n'ai pas goûté.

J'ai lu quelquepart que c'étaient des boules de Soja soufflées, je ne sais pas si c'est vrai mais en tout cas, une chose est sûre, c'était un vrai régal.
Sur une vieille publicité magazine de 1974, on apprend qu'il y avait 45 Picorettes dans un sachet. Et ce qui est étonnant c'est que dans les plus vieux spots (le plus ancien en noir et blanc date de 1971), ce ne sont pas des enfants qui mangent les Picorettes mais uniquement des adultes.

Nestlé avait eu la riche idée de donner un côté ludique à la dégustation de ses bonbons au chocolat, le fameux lancer de Picorettes avec rattrapage dans la bouche, avec ou sans salto arrière, ça dépendait si on était doué ou pas !

Qui n'a pas essayé un jour ? Même nos parents essayaient en cachette j'en suis sûre ! C'est ce qui a permis à la marque d'avoir un tel succés. C'est fou comme une idée toute simple peut rendre un produit inoubliable.

Ci-dessous deux autocollants Picorettes :




Quand on y réfléchit, ce n'était  quand même pas bien malin de montrer ça à des enfants. Il serait totalement impossible de diffuser ce genre de spots de nos jours.

En 1983, une version à la noix de coco était sortie, je ne suis pas sûre d'en avoir jamais goûté, ça devait être rudement bon aussi. Le sachet était passé du blanc au jaune à cette occasion et Picorette avait perdu son "s" final au passage, je me demande bien pourquoi.

 

Picorettes2


Ci-contre le pin's Picorette que je possède. 

J'ai l'énorme chance qu'un ami m'ait offert un sachet entier et non ouvert de Picorettes, ce n'est pas très courant ! La date de péremption est le 29 septembre 1993 et on peut lire sur l'emballage "s'appelera Kit Kat".



Voici quelques pubs télé. La plus ancienne (le père et son fils) date de 1975 et a été tournée par Ridley Scott (réalisateur culte de "Blade Runner", "Alien" ou "Gladiator").

Picorettes-copie-1.jpg

Les 2 suivantes datent de 1979 :

Enfin la dernière, pour les Picorettes à la noix de coco, date de 1983 :

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 20:10



Il m'est depuis trés longtemps impossible de demander à mes invités s'ils apprécient un plat que je leur ai concocté sans penser à cette cultissime publicité avec la géniale Valérie Lemercier !

Souvenez-vous le fameux "ça vous plait ?.... c'est moi qui l'ai fait !" annoncé triomphalement par l'actrice attablée parmi ses invités qui n'en reviennent pas en goûtant le délicieux "paradis noir" que la vilaine tricheuse fait passer pour un fait-maison !

Ce spot date de 1989, Valérie Lemercier alors toute jeunette (elle avait seulement 25 ans alors qu'elle en fait bien plus, quel talent !) avait débuté sa carrière l'année d'avant dans l'émission "Palace" et faisait la même année son premier one woman show au Splendid.

Ce rôle de bourgeoise coincée qu'elle faisait à la perfection l'a rendue célèbre, on la retrouve aussi dans "Les visiteurs", "L'opération Corned-Beef" ou "Milou en mai".

La pub produite par l'agence parisienne Ogilvy et Mather et réalisée par Jean Becker (qui a aussi réalisé "L'été meurtrier" entre autre) nous a tous beaucoup marqués, et pourtant je ne pense pas qu'elle ait dû atteindre ses objectifs marketing à l'époque, vous vous souveniez, vous, de la marque de ce gâteau surgelé ? Moi pas du tout ! Donc finalement c'est une trés mauvaise publicité !

Bon alors... il vous plait mon p'tit article sur la pub Délifrance ?
C'est moi qui l'ai fait ! 

 

 
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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 14:18
album%20vinym%201Depeche Mode est un groupe que j'aime depuis plus de 30 ans !

J'ai la chance d'avoir conservé tous mes vinyls, notamment le premier que j'ai acheté en 1984 alors que j'étais en classe de 4ème, "Some great reward" (en haut à droite) qui contenait les excellents "People are people" et "Master and servants". Je l'ai écouté des milliers de fois, il est tout usé.
Ce fut une vraie révélation, j'ai tout de suite adoré leur univers et leur musique si particulière, ces sons froids, saccadés, dissonants et métalliques.
 
Par la suite j'ai attendu avec beaucoup d'impatience et acheté tous les albums vinyle.
J'ai donc enchainé avec les deux suivants, bardés de tubes : "Black celebration" en 1986 ("Stripped", "a question of time") puis Music for the masses" en 1987 ("Behind the wheel", "strangelove", "never let me down again").

Entre temps j'avais acheté  "A broken frame" qui était plus ancien, avec cette magnifique photo de la faucheuse dans le champs de blé. J'ai bien sûr acheté aussi la compil 81-85 ci-dessous qui contenait une double page intérieure où on pouvait voir des photos du groupe. On y retrouve leurs premiers tubes : "shake the disease", "get the balance right" et "just can get enough" entre autre.

album%2081-85%20%20intrieur
 

1988-89, Les Depeche Mode font une grande tournée mondiale qui compte 101 concerts, de là est né l'album live "101", sorti en 1989. Je le connais par coeur, notamment les album%20101petites phrases criées par Dave Gahan entre deux chansons  comme "Good evening in Pasadena" !

Je suis d'ailleurs allée voir mon groupe fétiche à la patinoire de Bordeaux en février 1988, j'avais 18 ans.
Ce fut une énorme émotion de les voir en vrai sur scène, un grand moment ! Par contre, je ne sais pas du tout ce que j'ai fait du ticket, impossible de le retrouver malheureusement.

Il y a un joli livret de photo N&B à l'intérieur du disque.
Les 33 Tours étaient de splendides supports par rapport aux CD. 
violator
1990 sort le génial "Violator", mon album préféré et le meilleur du groupe selon moi. 
Je l'ai attendu avec beaucoup d'impatience celui-là. J'étais à la FAC, je me souviens encore de ma fébrilité durant les jours qui ont précédé sa sortie ! J'avais même acheté les 3 supports : vinyl,  cassette et CD, même si à l'époque je n'avais rien pour l'écouter.

 
Dans "Violator", il y a "Personnal Jesus" et "Enjoy the silence" qui sont vraiment fabuleux et également "Waiting for the night", une chanson qui me fait toujours passer des frissons partout, j'ai une vraie passion pour cette douce mélodie.
"Enjoy the silence" est ma sonnerie de portable depuis qu'on peut mettre des MP3 sur son téléphone.

 
A l'époque, j'avais aussi acheté la mini-cassette du single "Enjoy the silence". La rose était blanche sur fond bleu sur la couverture.  Je ne sais pas si vous vous souvenez de ces cassettes courtes qui ne contenaient qu'un titre ou deux et avait parfois un emballage carton. J'adore le titre sur la 2ème face "Memphisto" qu'on ne retrouve pas sur l'album.

Je connais tous les morceaux de "Violator" sur le bout des doigts. J'aime ces rythmes mêlant subtilement electronique et guitare, ce côté sombre et froid, ces mélodies ennivrantes.
Ci-dessous, les cassettes audio que je possède, j'ai aussi 2 badges qu'on aperçoit devant.

Cassettes audio

A cette époque, je sortais pas mal en boite et j'ai donc voulu acheter les maxi 45 Tours de 2 tubes qui y passaient souvent en version longue, "Just can get enough" et "personnal Jesus", je me souviens que j'avais bien galéré pour les trouver (il faut se remettre dans le contexte de 1988-89) donc j'étais vraiment heureuse quand j'ai pu enfin les écouter sur ma platine disque.

maxi%2045%20tours
 
Voici 3 VHS que ma maman m'a offert à leurs sorties, un live de 1985 et des clips sur les 2 autres, "Strange" et "Strange too". C'était vraiment génial de les avoir car  les clips passaient rarement à la télé à part dans le Top 50 durant ces années-là.

vhs
 
dave%20gahan%20cuirJ'avais trouvé à l'époque une vraie photo N&B de Dave Gahan en 13x18 , j'étais hyper fière de l'avoir, ça n'était pas trés courant.
Ce qu'il était beau ce Dave, j'étais vraiment sous le charme !
Sur cette photo à droite, on me voit à 19-20 ans dans mon studio d'étudiante à Bordeaux, c'était en 1990, j'avais entièrement recouvert la porte de mon placard d'images du 
appart%20bordeaux%20001
groupe découpées entre autre dans le magazine "Top 50" que j'achetais toutes les semaines.
 
Aprés "Violator", j'ai un peu moins suivi le groupe. Ils ont connu une traversée du désert, Dave a eu de gros soucis liés à la drogue. Ceci dit, je gardais toujours un oeil sur mon groupe fétiche.
J'ai fait un gros rattrapage autour de 2005, j'ai pu acheter et redécouvrir "Songs of Faith and Devotion" que maintenant j'adore (aaaaah ce "One Caress" si beau et si doux !), "Ultra", "Exciter" et enfin "Playing The Angel".
 
Le dernier album en date "Sound of the universe" est sorti le 20 avril 2009, c'est leur 
Billet-concert.jpg
douzième album studio. J'avoue que je l'ai attendu avec beaucoup d'impatience. Et je n'ai pas été déçue, il est bon.
La voix de Dave Gahan est toujours aussi magnifique et est toujours aussi joliment accompagnée par celle de Martin Gore en fond. J'ai eu la chance d'aller les voir en concert pour ce "Tour of the Universe" à Lyon en novembre 2009. Ce concert fabuleux sera pour moi inoubliable, d'autant plus que c'était la 2ème fois que je les voyais. Voici une compil d'aprés les videos que j'ai faites pendant le concert : 1ère partie (
ICI) et 2ème partie (ICI).

LivreQui aurait pu croire qu'ils traverseraient aussi bien le temps et seraient toujours au top trois décennies plus tard !

 
J'ai acheté le livre de Martin Gore "Lays" à sa sortie en 2009, il compile 87 de ses chansons écrites pour Depeche Mode avec leur traduction. C'est trés interessant à lire, ça permet de découvrir ou redécouvrir les textes de l'excellent Martin.
 
 Toutes ces chansons m'accompagnent depuis presque 
lays
25 ans, j'ai grandi avec elles et grâce à ce livre, j'ai 
pu encore mieux les apprécier et m'apercevoir qu'en plus des belles mélodies, leurs textes sont plein de poésie, de sensibilité et même d'humour.
Ma dernière acquisition est un livre trouvé à la braderie de la Bibliothèque de Bordeaux (ci-contre à gauche), quand je l'ai vu j'ai sauté dessus ! Il raconte la génèse du groupe, leur évolution, chaque album est décortiqué, bref vraiment passionnant et je me suis régalée à le lire.    
 
 
 
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Liste des articles du blog

MUSIQUE :

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- 1978 Rika Zaraï chante "Super Skate"
- Ma petite collec Depeche Mode
- La chanson "Les Copains d'abord"
- "Le Bordeaux rosé" de Claude Francois
- Karel Fialka "Hey Matthew"
- Le clip le plus kitsch que j'ai trouvé !
- Killing joke "love like blood"
- "Mais où qu'elle est ma p'tite culotte ?"
- Damien "E.T. petit copain de la nuit"
- "Under the ice", le tube de TOPO & Roby
- Disques vinyle de couleur/picture-discs
- Topaloff superstar
- "Pas besoin d'éducation sexuelle" Julie Bataille
- "Le petit pull marine" d'Isabelle Adjani
- Jarre-Lenorman "la Belle et la Bête"

-  The Butterfly Ball  Love is all"
- "Aujourd'hui plus qu'hier..." Sophie Favier
- Le 2ème clip le plus kitsch que j'ai trouvé
 

PUB :

- La pub coquine pour les tronçonneuses
- L'ampoule du plafonnier ne marche pas
- 1981, le strip-teasing culte de Myriam

L'Histoire du Père Noël
- Les Martiens de Lustucru
- La pub Délifrance "C'est moi qui l'ai fait"
- La chanson "La publicité" (1984)
- Loeki le petit lion de la pub de TF1
- La saga Panzani avec Don Patillo
- Marie-Pierre Casey/Pliz
- La pub pour le Sucre, les dominos
- La pub pour Gerflor "Et hop" 
- Le sourire Ultra Brite
- La pub pour Tapitouf
- La pub Baygon avec Michel Leeb
- Une femme, une pipe, un pull
- L'ami Ricoré
- Il fait beau dans l'métro
- Monsieur Propre, serial cleaner
- 1979, la pub pour EDF
- La main baladeuse de Perrier
- Ticket chic, ticket choc
- La pub pour le parfum Egoïste

- Mon nom est Fuego
- Monsieur Plus

- Rue Gama
- Pousse-Mousse
La comédie musicale pour la Societe Generale


JEUX ET JOUETS :

Le jeu Badaboum
- Le jeu Dix de chute
- La poupée Barbie
- Le jeu Canon noir
- Le View-Master
- Merlin, l'enchanteur de 1978
-
  Le jeu Mad
- La bonne-aventure, le jeu de la voyance
- Simon, l'OVNI électronique de 1978
- Elastic man
- Playmobil color, les Playmobil à colorier
- Le Casper parlant de mon enfance
- Le shaker magique
- La pâte à modeler Play-Doh

- Le Télécran

Catalogue de jouets Nouvelles Galeries 1975
- Les tentes et maisons en toile des 70-80's
Les jouets du catalogue La Redoute 1979-80
- Catalogue de jouets Nouvelles Galeries 1982
- Les masques de carnaval de nos héros préférés
- Super Wand, la baguette magique qui danse
Jouets de plage et boutiques de bord de mer
- Les jouets du catalogue La Redoute 1978-79


CINE :

Roger Rabbit nous fait le coup du lapin
- Blade runner
- E.T, toujours culte 30 ans aprés !
- Sans peur et sans reproche

- Le père-noël est une ordure, images des coulisses et secrets de tournage

- La boum, formidable documentaire de 1980
- 21 octobre 2015, le jour où Doc et Marty débarquent de 1985


PETITES DOUCEURS REGRESSIVES :

- Les sucettes Chupa Chups
- Les bonbons Pez
- Les Picorettes
- Les chewing-gums des 70-80's
- Les Treets et les Bonitos
- Danino de Danone
- Le jour où Raider est devenu Twix
- Tang, la boisson de l'espace
- La barre chocolat-caramel 3 Mousquetaires
- YES de Nestlé
- Les boules de glaces qui se démoulent
- Les mini berlingots de lait concentré Nestlé
- Les glaces des  70-80's

- Drinky, la poudre à diluer
- Les barres chocolat disparues des 70-80's
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- Les Visiteurs de Noël
- Les petits papiers de Noël
- Brok et Chnok
- Télétactica
- Toumaï - Elephant boy
- Les dessins animés Hanna Barbera
- Papa poule
- Les secrets de fabrication d'Hanna Barbera

- Les brigades du tigre
- Les légendes indiennes du Canada

- Plume d’Élan et Bison Futé
- Mon ami Ben
- L'esprit de famille
- Au temps de la guerre des étoiles

- Téléchat

- Les voyageurs de l'histoire
- La série télé Heidi
- Les émissions Disney des 60-90's
Les Visiteurs de notre enfance
- L'émission Maxi Tête
 

SOUVENIRS D'ENFANCE :

- Ma vitrine miniature hommage aux 70-80's
- Les décalcomanies
-
Les barils de lessive décorés des 70's
- Bali, boisson aux oranges
- Les images Poulain
- Un vrai disque 45 tours dans Pif Gadget

- Les chapeaux cache-rouleaux de papier toilette
- Les décorations de Noël des années 70-80

- Mon sapin Pif Gadget

- Le Formica, c'est formidable !
- Le club Dial
- Les puzzles Six de Savoie
Les fournitures scolaires des années 70-80
- Le magazine Top 50 et ses posters
- Arcopal, la vaisselle des années 70-80
- Souvenirs d'école (1er partie)
- Souvenirs d'école (2ème partie)
- Souvenirs d'école (3ème partie)
- Les jeux de la récré


L'ILE AUX ENFANTS/ CASIMIR :

- Ma rencontre avec Casimir
- Albert et Barnabé
- L'ile aux enfants en Afrique du sud
- Lactel et l'île aux enfants

- La télé musicale MOB de l'île aux Enfants
- Les surprises Casimir de May

- Mon île aux enfants miniature
- Making-of de mon île aux enfants miniature
- Ma belle rencontre avec Christophe Izard
- Nos années Casimir
-
 L'origine de ma passion pour Casimir

- Les images Magic de la Roche aux Fées
Fanta et l'île aux enfants
- La véritable histoire du Gloubi Boulga

- "L'origine de ma passion pour Casimir"

Mon vide-grenier virtuel

 Qui suis-je ?

Je m'appelle Nathalie mais mon pseudo est Nath-Didile. Je suis née en 1970, j'ai deux enfants et j'habite Bordeaux. Pour en connaitre plus sur ma passion pour les années 70-80, cliquez sur l'image.

Sites et blogs amis

Mon forum d'amis autour
de la culture 70-80's

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Mon blog de recettes

C-est-moi-qui-l-ai-fait.jpg    

Le site officiel de mes amis Osibo

Osibo News long 

Le grenier de la télé de mon ami dGé

Grenier-de-la-tele.jpg

Autres blogs amis

Malle de Casimir 

bannièrerecresouvenirs

Jeux de 20h
 



 

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Les petits Dossiers des Copains d'abord vous recommandent ...

"Nos Années Récré A2, 1978-1988", un livre fantastique et indispensable de Sébastien Carletti (Flammarion).
 

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A l’occasion des 40 ans de Casimir, tous les personnages de l’émission culte L’île aux enfants sont réunis dans un superbe album illustré de plus de 1000 images, une vraie référence pour les fans de l'émission ! (Hors Collection)


 

"Les séries de notre enfance", de Nordine Zemrak et Maroin Eluasti, dédié à l'histoire du studio DIC (Mystérieuses cités d'or, Ulysse 31, Inspecteur Gadget etc...), pour découvrir les secrets de fabrication des séries cultes qui ont rythmé notre enfance. (Pollux)